Comment avoir confiance en soi et atteindre son plein potentiel

6 façons de cultiver sa confiance en soi pour atteindre son plein potentiel

On connait tous une personne qui semble avoir pleinement confiance en elle, qui saute à pieds joints dans les nouveaux défis avec la conviction qu’elle a la capacité de les relever avec succès. On a l’impression qu’elle entre toujours dans une pièce au ralenti, en arborant la posture d’un titan invincible prêt à dominer le monde et son assurance magnétique suffit à rallier les troupes derrière elle.

Si tu es cette personne, tant mieux, je t’envie un peu! Mais en réalité, très peu de gens ont pleinement confiance en eux en toutes circonstances. Même ceux qui semblent tout à fait confiants sont parfois hantés par la peur de ne pas être à la hauteur.

La confiance en soi, même une fois acquise, n’est pas inébranlable.

Tant de facteurs peuvent l’éroder: des commentaires négatifs sur notre travail, des refus ou échecs, des plaintes de clients insatisfaits, une proposition rejetée… Une simple petite fausse note suffit à grandement affaiblir notre assurance.

Il va sans dire qu’un manque de confiance en soi est gravement dommageable à la productivité et l’avancement professionnel.

Dès le moment où l’on commence à douter de soi-même, on risque d’être entraîné vers une spirale de remises en question qui nous paralyse et nous emprisonne dans l’inaction.

Cela nous empêche de prendre des initiatives, de faire valoir nos idées et nous pousse à tuer nos projets dans l’oeuf de peur de ne pas être à la hauteur pour les réaliser. Ce faisant, on ne peut jamais atteindre notre plein potentiel et on passe inévitablement à côté de nos meilleures performances.

Entretenir sa confiance en soi

Puisque la confiance en soi n’est jamais inébranlable, l’acquérir n’est pas suffisant; il faut également l’entretenir.

Voilà donc six façons de la développer, soit ajuster sa façon de voir le succès et l’échec, demeurer bien informé et au fait de l’actualité dans son domaine, tenir un journal de succès, apprendre à ignorer certaines opinions, adopter de nouveaux comportements et morceler nos tâches pour les rendre moins intimidantes.

1-Voir les deux côtés de la médaille

Le manque de confiance en soi est souvent une conséquence de notre peur de l’échec. Risquer d’échouer et de perdre la face, de décevoir ou d’être jugé est souvent suffisant pour nous faire remettre en question nos compétences et justifier notre inaction.

Alors, la première chose qu’on peut faire pour gagner davantage de confiance est de s’attaquer à la source du problème en affrontant nos peurs et en changeant notre façon de voir.

Un échec est généralement vu comme quelque chose d’exclusivement négatif, mais il faut réaliser qu’il y a un envers à chaque médaille. Ce n’est pas seulement la “fin” de quelque chose, mais aussi le début d’une autre. Chaque échec nous apporte des connaissances et des informations précieuses qu’on doit intégrer à nos projets futurs pour atteindre plus facilement le succès.

Savoir ce qui ne fonctionne pas est tout aussi important que savoir ce qui fonctionne.

2-Faire ses devoirs

L’un des pires ennemis de la confiance en soi est l’ignorance. Se faire prendre au dépourvu parce qu’on connait mal les bases ou l’actualité de son domaine, parce qu’on ne sait pas trop “de quoi on parle”, peut rapidement devenir humiliant et nous faire douter de la pertinence de nos acquis.

Le marché et la société évoluent rapidement et nos connaissances deviennent vite désuètes. C’est donc primordial de ne jamais cesser d’apprendre et d’être à jour dans notre savoir et nos compétences.

Vois ton cheminement au travail comme un combat. Quand on est préparé, bien entraîné et qu’on a les bonnes armes, on entre au combat confiant. Autrement dit, n’emporte pas un couteau dans une bataille à l’arme à feu!

Quand on connait son domaine comme le fond de sa poche, on se sent prêt à toute éventualité et on a plus de facilité à visualiser le chemin qui mène au succès. Les projets de grande ampleur ne sont plus aussi intimidants et on a davantage confiance en soi.

Dans cette optique, l’une des meilleures habitudes à développer est de fréquemment faire du renforcement.

Que ce soit chaque jour ou chaque semaine, on peut par exemple: prendre l’habitude d’écouter des épisodes de podcast, lire un livre ou écouter un audiobook, visionner une vidéo ou un tutoriel sur YouTube, assister à des webinaires et des conférences, suivre un cours en ligne, échanger sur des forums de discussions et d’autres communautés en ligne, etc.

3-Conserver un journal de succès

En général, on a tendance à accorder inconsciemment une plus grande importance à ce qu’on vit de négatif plutôt qu’au positif. On se laisse affecter davantage par nos échecs que nos succès, ce qui influence notre confiance en soi de façon disproportionnée.

Dans les moments de doute et de remise en question, quand tout ne se passe pas comme prévu, il est important de ne pas perdre confiance en nos capacités et de se remémorer nos accomplissements passés.

Pour ce faire, je te propose de conserver un journal de réussites. Il peut être un simple carnet de notes en papier ou un fichier que tu conserves à portée de main sur l’ordinateur. Chaque fois que tu accomplis quelque chose qui te rend fier, que tu as un commentaire positif sur ton travail ou que tu réussis à te démarquer, consigne ce succès dans ton journal.

Dans les moments où tu doutes de toi-même, n’attends pas que ton entourage vienne te rassurer pour reprendre confiance et te convaincre que tu n’es pas un imposteur. Jette plutôt un coup d’oeil à ton journal et garde en tête que, comme tout le monde, tu as des faiblesses à travailler, mais que cela n’enlève absolument rien à tes forces.

Voir aussi: Peur d’être démasqué? Voilà comment vaincre le syndrome de l’imposteur

Tenir un journal de succès peut également être un avantage dans d’autres circonstances, par exemple au moment de négocier une augmentation de salaire ou de nouvelles responsabilités. Consigner tes bons coups et la valeur qu’ils ont générée est une façon efficace d’avoir des arguments concrets à mettre de l’avant pour se faire valoir.

4-Prendre les opinions avec un grain de sel

Les humains sont de drôles de créatures contradictoires qui adorent la nouveauté, mais détestent le changement. Même si, à terme, on finit par apprécier les bénéfices d’une nouvelle solution, on est prêt à tout pour protéger nos vieilles habitudes familières et confortables.

Il ne faut donc pas s’étonner de devoir faire face à de l’opposition chaque fois qu’on propose une idée novatrice.

Si tu as un éclair de génie et un plan que tu partages avec ton entourage, il faut t’attendre immanquablement à ce que quelqu’un essaie de “péter ta bulle”. C’est tout à fait normal et il ne faut pas laisser les gens rébarbatifs au changement freiner tes ambitions et te remettre en question.

Sois honnête avec toi-même. Est-ce que ton idée a réellement le potentiel d’apporter de la valeur et des bénéfices?

Fais tes recherches, valide ton hypothèse, trouve la façon la plus simple et rentable d’atteindre ton objectif et si tu crois vraiment que ton idée en vaut la peine, fais ce qu’il faut pour le démontrer.

Qu’il s’agisse d’implanter une nouvelle procédure au travail ou de proposer un projet intrapreneurial, personne n’est mieux placé que toi pour faire valoir tes idées. Essaie de t’entourer de gens ambitieux et optimistes qui veulent t’aider à développer ton potentiel et ignore ceux qui ont des arguments aussi faibles que “ce n’est juste pas une bonne idée”.

Malheureusement, cela inclut aussi la famille et les amis. Même si on les aime beaucoup, il faut apprendre à séparer sentiments et ambitions professionnelles et ne pas accorder une importance démesurée à leur opinion.

Bref, ne laisse pas les avis négatifs influencer ta confiance en toi, en tes compétences et en tes idées. C’est aussi valide pour toi-même et tes propres pensées. Si tu as tendance à te dire “je ne suis pas assez “ceci” pour atteindre mon objectif ” ou “je suis trop “cela” pour réussir”, sache que ces pensées négatives ont le pouvoir de convaincre ton subconscient que c’est réellement le cas, même s’il n’en est rien. C’est ce qui donne lieu aux croyances limitantes et tu veux les éviter à tout prix!

Voir aussi: 5 étapes pour se libérer de ses croyances limitantes

5-Manipule ton subconscient

Notre confiance en soi (ce qu’on a la conviction d’avoir la capacité de faire) est grandement influencée par notre estime de soi (l’opinion favorable qu’on a de soi-même, les qualités et aptitudes qu’on croit posséder).

Donc, ce qu’on croit être va dicter la façon dont on agit.

Mais une étude suédoise a démontré que l’inverse est également vrai: notre subconscient analyse nos comportements et en tire ses conclusions pour déterminer ce que l’on est. Notre perception de nous-mêmes est ainsi grandement influencée par notre comportement.

En d’autres mots, si on agit d’une certaine façon à répétition, par exemple si on agit comme une personne pleine d’assurance, notre subconscient va finir par croire que c’est parce qu’on est une personne qui a confiance en elle. Dans certains cas, l’expression “fake it until you make it” (fais semblant jusqu’à ce que tu y parviennes vraiment) est donc un très bon conseil!

Toutefois, une habitude prend un certain temps avant d’être intégrée à notre rythme de vie. Il ne faut donc pas essayer de tout changer d’un seul coup. Le mieux serait de choisir une habitude qui peut avoir un impact positif sur l’image qu’on a de soi-même et de nos compétences et de l’intégrer à son quotidien. Des trucs simples comme adopter une bonne posture, ne pas fuir les contacts visuels, parler lentement et clairement sont autant de façons de démontrer à notre subconscient qu’on a confiance en soi.

6-Morcelle les objectifs intimidants

Si je te demandais de construire une maison de tes propres mains, probablement que tu n’aurais pas la confiance en toi nécessaire pour me répondre sans hésitation “bien sûr, pas de problème!”.

Mais si je te demandais de mesurer la longueur d’une poutre, ou bien de couper une planche de bois, ou encore de clouer un 2X4, tu serais sûrement beaucoup moins intimidé et aurais davantage confiance que tu peux parvenir à accomplir ces tâches.

Tout ça pour dire que quand on se retrouve devant une tâche monumentale, c’est très normal de manquer de confiance en soi et d’être découragé.

Pour cheminer avec plus d’assurance, on peut fragmenter nos tâches en plus petits morceaux, ce qui nous permet de mieux planifier le travail à faire pour les réaliser et ne pas se sentir submergé.

Demande-toi toujours quelles sont les trois tâches les plus pertinentes et importantes que tu peux réaliser dès maintenant pour te rapprocher de ton objectif final, et concentre-toi sur celles-ci.

En résumé

Un bon niveau de confiance en soi est indispensable pour atteindre son plein potentiel et oser s’embarquer dans des projets ambitieux qui nous mettent au défi.

Malgré tout, même une fois acquise, notre confiance peut toujours être mise à l’épreuve. Il ne faut pas la considérer comme un trait de caractère immuable, mais comme une aptitude qu’on peut apprendre et perfectionner. Il faut donc prendre soin de la développer et de l’entretenir au quotidien.

Pour ce faire, il faut d’abord changer sa façon de voir l’une des principales causes du manque de confiance en soi: la peur de l’échec. Pour désamorcer cette peur, on doit cesser de considérer l’échec comme une finalité négative et le voir plutôt comme une transition qui a également le potentiel d’être utile.

Ensuite, l’une des façons les plus efficaces de cultiver la confiance en soi est de s’assurer d’avoir les connaissances nécessaires pour être à l’aise dans son travail et limiter les risques d’être pris au dépourvu. Pour cela, il faut faire ses devoirs et continuer d’apprendre et se perfectionner continuellement.

Puis, on peut également tenir un journal de succès où on consigne nos fiertés et chacun de nos bons coups. De cette façon, on peut s’y référer dans les jours où on se met à douter de soi-même et où on a besoin de se faire rassurer.

On doit également apprendre à ne pas accorder trop d’importance à l’opinion et aux commentaires négatifs de notre entourage. L’innovation, les nouvelles idées qui nécessitent de briser un moule bien établi font souvent face à une forte opposition. Il faut réaliser que ce n’est pas une raison suffisante pour perdre confiance et se fier plutôt aux faits pour valider nos idées.

On peut également manipuler notre subconscient et lui faire croire qu’on est une personne qui a confiance en elle en développant l’habitude d’agir en conséquence. Puisque nos comportements sont fortement influencés par notre perception de nous-mêmes, et que notre perception de nous-mêmes est influencée par nos comportements, il s’agit d’une boucle psychologique dont on peut tirer avantage.

Finalement, afin de ne pas perdre confiance face à l’ampleur d’une tâche, on peut morceler nos objectifs en plusieurs petites tâches moins intimidantes. Cela nous permet de ne pas nous sentir submergés et nous donne un meilleur contrôle sur notre avancement.

Pour terminer, j’ajouterais également que personne n’a ton vécu, ta personnalité et ton expérience. Ton cheminement et tes prédispositions font de toi une personne complètement unique. Jamais il n’y a eu une personne identique à toi dans l’histoire de l’humanité, et il n’y aura jamais personne exactement comme toi dans le futur.  

Alors, ne laisse jamais ta confiance en toi être influencée par une comparaison avec quelqu’un d’autre. Si tu tiens absolument à te comparer, compare-toi à la personne que tu étais hier!  

QUI EST Mélodie Lambert?

Mes compétences sont issues d’un parcours académique multidisciplinaire et d’un cheminement professionnel qui m’a permis de me diversifier encore davantage. Je sais donc porter plusieurs chapeaux! Formée en arts visuels, en littérature et écriture journalistique, en communications, en conservation archivistique ainsi qu’en histoire, j’ai occupé au fil du temps des fonctions dans les domaines de la photographie, du tourisme, de la recherche et rédaction historique, de l’édition papier et numérique, de la documentation et de l’infographie. Mon attrait pour l’univers numérique et le domaine du commerce m’a poussée à faire mes premiers pas dans le domaine de la vente en ligne et de la création de sites web en 2015. Je développe depuis des aptitudes variées dans le domaine du marketing web, du commerce électronique et des outils numériques.

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