septembre 2017 - Double Ta Valeur

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L’importance de l’influence pour l’avancement professionnel

Je pense que si tu es remarquable, génial ou tout simplement spectaculaire, tu ne devrais même pas avoir de CV.

Voici pourquoi: un CV n’est qu’une excuse pour te rejeter. Une fois que tu m’envoies ton CV, je peux dire “Oh, il te manque ça!” et boom, on passe au prochain.

Avoir un CV, c’est demander à se faire mettre dans une grosse machine qui filtre les mots clefs. C’est supplier d’avoir une job où tu n’es qu’un engrenage insignifiant dans une énorme machine. C’est peut-être correct pour la personne ordinaire qui veut une job normale, mais est-ce que c’est ce que tu mérites?

Si tu n’as pas de CV, alors qu’est-ce que tu as?

Et si tu avais trois lettres de recommandation de personnes que l’employeur potentiel connait ou respecte?

Ou un projet intéressant qu’ils peuvent voir ou toucher?

Ou une réputation qui te précède?

Ou un blogue si intéressant et pertinent qu’ils n’ont pas d’autre choix que de faire un suivi?

Certains vont dire “C’est bien, mais je n’ai pas toutes ces choses”.

En effet, c’est justement mon point. Si tu n’as aucune de ces choses, alors pourquoi penses-tu que tu es remarquable, génial ou spectaculaire? De mon point de vue, si tu n’as aucune de ces choses, c’est parce que tu as été brainwashé à agir comme si tu étais quelqu’un de normal.

Les bonnes jobs, les meilleures du monde, celles que les gens sont prêts à tuer pour avoir… Ces jobs ne sont jamais comblées par des gens qui envoient leur CV. Jamais.

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Ce que tu viens de lire provient d’un article de Seth Godin et je suis complètement d’accord avec lui.

Si tu veux plus, ton influence et ta réputation représentent ton meilleur levier pour gravir les échelons et vivre ta vie selon tes propres conditions.

Je vais te proposer des idées qui vont sans doute te sembler intenses, voir extrêmes. Ce que je vais dire ne s’adresse pas à tout le monde; on a tous des motivations et ambitions différentes. Mais si tu veux te démarquer et être reconnu comme un des meilleurs de ton industrie, il faut être intense, il faut aller aux extrêmes.

Bâtir ta réputation va prendre du temps, mais si tu persistes, tu pourras atteindre le statut d’influenceur et, à partir de là, TOUT devient plus facile.

Tu connais le “Halo Effect”? Non, je ne parle pas du jeu vidéo de Microsoft où Master Chief doit défendre l’humanité contre les Covenants, une race d’aliens vraiment laids et hyper religieux. Ça aurait été cool, mais je parle plutôt du biais cognitif, la tendance humaine à penser qu’une personne est meilleure que ce qu’elle est réellement simplement parce qu’on l’aime bien. C’est ce qui vient avec une bonne réputation.

Les chasseurs de têtes vont t’approcher avec des offres d’emplois alléchantes, tu vas devenir une source de prospects pour l’entreprise dans laquelle tu opères et tu vas développer une audience prête à te supporter advenant le cas où tu décides de devenir un entrepreneur.

Toutes des choses qui vont t’amener une plus grande stabilité (même dans notre économie incertaine) ainsi qu’un chèque de paye plus intéressant.

Maintenant comment fait-on pour devenir un influenceur? Tu vas voir, c’est (relativement) simple…

Ce qu’une adolescente peut nous apprendre sur l’influence et le marketing.

As-tu déjà entendu parler des blogues? Non, je ne parle pas des skyblogs que les gamines utilisaient en 2003 comme journal intime public ayant pour mission de sensibiliser le monde à la dure réalité d’une adolescente blanche et mal comprise.

Je rigole. C’est certain que tu as déjà entendu parler des blogues, ils sont partout! Ça fait depuis 2008 que tous les experts Google hurlent à qui veut bien écouter: “le contenu est roi”. Au début, les gens étaient sceptiques…

Un blogue? Comme les adolescentes? Tu veux que ma compagnie ouvre un blogue?

Mais aujourd’hui, un consensus s’est formé. Pour être capable de vendre quoi que ce soit, on doit capter et garder l’attention des gens. Et dans un monde comme le nôtre où nous sommes constamment bombardés de messages publicitaires, faire une publicité dans le journal ou à la radio ne suffit plus.

L’attention est devenue la monnaie numéro 1 de notre économie. C’est pourquoi les compagnies ont mis leur orgueil de côté. Comme ta petite soeur, elles ont un blogue.

Sais-tu qui d’autre devrait mettre son orgueil de côté pour faire comme elle?

Toi.

“C’est cute”

Quelque part en 2007, une jeune femme du nom d’Alexandra Larouche s’ouvre un skyblog.

Elle ne savait pas trop pourquoi, c’était la mode, elle suivait la tendance. Après avoir parlé un peu de tout et de rien (vous pouvez aller voir un snapshot de son premier blogue ici, elle l’a supprimé et il n’est plus accessible autrement), elle a décidé de partir un nouveau blogue (même principe pour son deuxième blogue, vous pouvez le voir ici) qui allait se concentrer sur la mode et le maquillage

Si tu l’avais vu, tu aurais dit “C’est cute” pour ensuite penser “mais c’est dommage, la vie d’adulte va bientôt te rattraper.”

Aujourd’hui, 190 k personnes suivent sa vie sur YouTube et 154  k sur Instagram. Elle possède sa propre collection avec Lise Watier.

Apprendre l’influence

La morale que j’en retire n’a rien à voir avec un discours motivateur de guru cheap.

“Suis tes rêves! N’abandonne jamais!” Yeah right…

Lorsqu’on publie du contenu sur Internet, on apprend à capter et garder l’attention des gens. On apprend à vendre une image et servir une audience.

Le conseil du guru n’est pas bon pour la simple et bonne raison que le monde est rempli de gens qui ont suivi leurs rêves, n’ont jamais abandonné, et n’ont jamais rien fait de bon.

Je ne veux pas que tu “suives tes rêves”. Ce que je te souhaite, c’est d’avoir le succès et la reconnaissance que tu mérites. Et pour faire ça, tu as besoin d’une audience et tu as besoin de cultiver ton influence.

Voici ce que je te propose: lorsque tu complètes des projets intéressants, que tu mets sur pied des initiatives prometteuses ou découvres des stratégies ou tactiques qui fonctionnent bien, offre ces informations aux autres professionnels de ton industrie. Pas sous la forme prétentieuse d’un expert qui enseigne la vérité absolue, mais sous celle d’un étudiant, un éternel élève de la vie qui partage ses apprentissages sur son chemin.

Si tu dis “Il faut faire les choses comme ça” avec l’arrogance d’un Kanye West en version pas mal plus pauvre, les autres vont se dire (et avec raison)  “mais pour qui il se prend”.

Enlève l’égo, l’arrogance, la certitude de ton discours. Explique d’où t’est venue l’idée, parle du processus pour la mettre en place et donne les résultats que tu as obtenus. Laisse le lecteur être le juge de ta grandeur.

C’est possible que tu ne sois pas particulièrement bon pour écrire ou encore habile avec une caméra. Ne laisse pas tes compétences te limiter, apprends. On part tous de la case départ, il n’y a aucune honte.

Que ce soit sous forme audio, vidéo ou textuelle, essaie de maîtriser la forme et le contenant. Une fois à l’aise, demande-toi comment faire pour te démarquer, bâtir une audience et gagner de vrais fans. Un article à la fois, familiarise-toi avec les listes courriel, le référencement et le graphisme. Apprends à écrire des textes qui vendent, faire des vidéos qui deviennent virales et des visuels qui font cliquer.

Tu peux faire ça chaque semaine, une fois par deux semaines ou une fois par mois… L’important, c’est de le faire.

Ça peut être sur ta plateforme (comme un blogue), sur LinkedIn, Facebook, YouTube, Medium, iTunes… Prends le média que tu préfères et fonce.

Il n’y a qu’une seule règle: tu dois avoir un nom de domaine.

Lorsque tu publies ailleurs que sur ton propre site web, sache que tu n’es pas chez toi. YouTube ou Facebook peuvent décider à tout moment de te jeter dehors sans te dire bonsoir.

Ça coûte 12 $ par an, pas besoin de penser à un nom original, achète www.tonNom.com. J’ai fait un tutoriel qui explique comment faire que tu peux visionner en cliquant ici.

Pour les mêmes raisons, tu dois développer un canal de communication direct avec ton audience et couper les intermédiaires.

Pour l’instant, il n’existe que trois façons de faire: les adresses postales des gens, leurs numéros de téléphone et leurs adresses courriel.

À moins que tu ne veuilles envoyer des lettres papier aux gens, il ne te reste que les deux dernières options. Le texto peut être une belle solution, mais les limitations sont très élevées, ce qui nous laisse avec la liste courriel.

Peu importe la forme de ton contenu ou l’endroit où il est hébergé, tu dois toujours faire deux choses:

  1. Dire aux gens de s’abonner à ton contenu par courriel.
  2. Pointer vers ton nom de domaine.

Donc idéalement, les gens s’abonnent à ton infolettre à partir de ton nom de domaine! On fait ça en créant ce qu’on surnomme une page de capture.

Google est le site web le plus populaire du monde et il décide en grande partie qui peut joindre le club des sites “cool” qu’il va afficher dans ses résultats.

Plus tu possèdes de liens sur Internet qui pointent vers ton nom de domaine, plus il va gagner en autorité. La même page affichée sur deux sites différents ne va pas apparaître au même endroit dans les résultats de recherche. Il y en a un des deux qui va avoir beaucoup plus de trafic que l’autre, simplement parce qu’il a une bonne réputation. Bâtir des liens vers ton site web est pour Google ce qu’utiliser ta carte de crédit intelligemment est pour les banques.

Je ne veux pas aller trop loin dans les détails techniques de la création de ta plateforme et du développement de ton audience. Si ça t’intéresse, j’ai rédigé un livre complet sur le sujet que tu peux trouver gratuitement au www.latranchee.com/ebook-blogue.

Si tu veux devenir un influenceur, te faire inviter à donner des conférences prestigieuses, te faire approcher par des chasseurs de têtes et pouvoir détruire ton CV à tout jamais, la meilleure façon de faire est de développer une audience.

Imagine l’impact que ça aurait si tu entretenais des relations avec plus de 5 000 professionnels de ton milieu chaque semaine. Tout ça via une infolettre personnelle, drôle, instructive et pertinente.

Imagine ce qu’un blogue pourrait t’apporter… Lorsque tous les cadres ou employés de ton milieu cherchent une information sur les moteurs de recherche, que ce soit TOI qui leur donne la réponse. Que des centaines de gens te découvrent chaque jour sans que tu aies quoi que ce soit à faire, et tout ça complètement gratuitement!

Imagine que tu deviennes plus respecté et plus populaire que la compagnie pour laquelle tu travailles…

L’argument contre l’influence

Tu te demandes sans doute pourquoi est-ce que si peu de gens prennent la peine de développer leur influence si les avantages sont SI incroyables! Comme ma grand-mère dit si bien, il y a anguille sous roche!

Tu as raison de douter. C’est pourquoi, au début du chapitre, j’ai affirmé que tu allais me trouver intense. Je t’ai expliqué le principe général, qui est très simple, mais je ne t’ai pas encore parlé des efforts que ça demande…

Une des catégories du forum de ma compagnie (La Tranchée) se nomme “journal de progrès”. Le concept est simple: les gens annoncent leurs objectifs et la communauté fait un suivi avec eux à travers le temps. En principe, c’est absolument génial, mais la réalité est un peu décevante. Si tu te rends sur la page et que tu descends un peu pour voir les sujets plus anciens, tu vas vite réaliser que c’est rempli de gens pleins de bonnes intentions qui ont déclaré haut et fort qu’ils allaient lancer leur blogue, écrire un livre, partir leur entreprise… Et, un an plus tard, pas de blogue, pas de livre, pas d’entreprise.

Bâtir une audience est un travail d’endurance. Ça prend du temps, de la persévérance et une dose herculéenne de patience. On pense que ça prend trois mois, mais la réalité est que ça risque de prendre trois ans.

Peu de gens le font pour la simple et bonne raison que c’est long.

Pas parce que c’est compliqué, mais parce que les gens aiment mieux passer leur samedi sur le bord de la piscine en buvant une grosse bière qu’à écrire un article de blogue ou éditer une vidéo.

Ils aiment mieux s’acheter une nouvelle voiture que d’investir 100 $ à 200 $ par mois pour un hébergeur, une caméra et un peu de publicité Facebook.

Ils aiment mieux écouter Game of Thrones que d’être mis face à leur incompétence et d’être obligés, à 34 ans, de prendre un cours en ligne pour apprendre comment faire quelque chose que personne d’autre autour d’eux ne semble avoir besoin d’apprendre.

Mais surtout, peu de gens prennent le temps de se développer une audience parce qu’on n’en a pas besoin. L’alternative est trop intéressante: avoir du fun avec ses amis ou sa famille, décanter devant une bonne émission de télévision, aller faire du sport, patenter après son char… TOUT semble plus intéressant que d’essayer d’avoir de l’avancement.

C’est exactement comme le culturisme! Tout le monde veut avoir un corps d’enfer, personne ne veut lever les putains de poids.

Ironiquement, se plaindre et adopter une mentalité de victime permet d’apprécier les plaisirs de la vie sans culpabilité. Quand on connaît l’autre côté de la médaille, les sacrifices qui viennent avec le processus, c’est un scénario particulièrement attirant. Mais en même temps, de tous ceux qui ont réussi à traverser le no man’s land, aucun ne serait prêt à redevenir un engrenage remplaçable.

Ceux qui sont perdants dans ce scénario sont les gens qui essaient, investissent temps, motivation et ressources, pour ensuite abandonner en cours de route.

Comment éviter que ce soit toi? Comment éviter de perdre ta mise de départ et avoir un bon retour sur le prix que tu payes?

Fais en sorte que ce soit impossible d’échouer.

J’ai débuté alors que j’étais encore aux études. Par miracle, quelqu’un m’a fait comprendre qu’un diplôme n’était pas une garantie d’emploi et que, si je voulais accomplir mes rêves, je devais commencer à pédaler plus vite que mon voisin.

J’ai publié mon premier article le 2 septembre 2012. J’étais un jeune de 20 ans qui habitait le sous-sol de ses parents. En cinq ans, l’article a récolté 155 visites, dont probablement plus de la moitié par ma mère (et l’autre moitié par moi-même). J’étais complètement perdu, je n’avais aucune idée de ce que je faisais.

Du lancement jusqu’au mois de septembre 2017, mon blogue a été lu par plus de 1,2 million de personnes et continue de recevoir entre 30 000 et 50 000 visiteurs uniques par mois. À 24 ans, j’ai refusé une offre d’emploi dans les six chiffres et personne n’a demandé à voir mon CV. Maintenant, mon infolettre comporte 60 000 personnes et mon entreprise génère entre 10 k$ et 30 k$ de bénéfices par mois.

En rétrospective, c’est impressionnant. Dans les faits, ça ne l’est pas.

J’ai commencé à bloguer sans trop de sérieux, ne sachant pas trop où me diriger. Ça m’a pris un an avant de réaliser que je devais servir une audience en prenant le chapeau d’un élève qui partage ses apprentissages.

À partir de ce point, j’ai commencé à considérer mon blogue comme une entreprise, et moi comme un employé. Je publiais un minimum de 800 mots chaque semaine en testant TOUT ce qu’il est possible de faire pour atteindre un maximum de gens le plus rapidement possible. Référencement, techniques de rédaction, publicité, médias sociaux… J’expérimentais avec les robots Twitter et Google+ alors que personne n’y prêtait attention, j’interagissais dans les groupes LinkedIn et j’entrais en contact avec d’autres blogueurs chaque semaine. J’investissais 10 % de mon salaire (à 11 $/h) en publicité Facebook et beaucoup plus en équipement de travail (caméra, ordinateurs, logiciels).

C’était impossible d’échouer… Pas parce j’étais particulièrement bon ou que le timing était favorable, mais parce que j’avais en tête de publier chaque semaine, beau temps mauvais temps, jusqu’à ce que ça réussisse. Je m’attendais à ce que ça prenne cinq ans et j’étais prêt à faire du bénévolat pendant tout ce temps.

Merde, les gens font du bénévolat pour des organismes tout le temps! Tant qu’à ça, j’aime mieux être bénévole pour la fondation Olivier Lambert.

C’est certain que la chance a joué un rôle dans tout ça, si ce n’est que d’être né au Canada et d’être bilingue. Mais avec un peu de chance, n’importe qui peut avoir du succès. Il ne suffit que d’être stratégique, patient, disposé à apprendre et prêt à investir entre 5 et 15 heures par semaine.

Quand on fait les choses à moitié, qu’on refuse d’apprendre quoi que ce soit et qu’on abandonne à la moindre embûche, c’est impossible de réussir. Fais plutôt en sorte que ce soit impossible de ne pas réussir.

Une guerre de designers

Nathan Barry et Chris Coyier ont tous deux commencé à apprendre le design web en 2006. Les deux étaient aussi compétents, travaillaient aussi fort et avaient les mêmes avantages. La seule différence entre les deux est que Chris partageait ce qu’il apprenait via son site web (CSS-tricks.com).

Fast forward en 2012, Chris voulait arrêter de prendre des contrats pendant un mois pour refaire le visuel de son site web. Il a donc créé une campagne Kickstarter pour aller chercher les 3 500 $ dont il avait besoin. Pour récompenser ses supporteurs, il leur a proposé des vidéos tutoriels qu’il filmerait pendant le processus.

Puis, quelque chose s’est passé… Son audience a répondu à l’appel et sa campagne a vite dépassé son objectif pour atteindre un peu plus de 87 000 $. Incroyable.

Nathan a suivi tout ça de loin — frustré. Ils ont commencé en même temps, ont progressé au même rythme et possèdent les mêmes compétences. Pourquoi est-ce que Chris pouvait appuyer sur un bouton et faire 87 k$ et pas lui?

Nathan prenait un contrat, le livrait et passait au suivant. Chris faisait la même chose, MAIS juste avant de passer à autre chose, il prenait le temps de partager tout ce qu’il avait appris pendant le projet sur son site web.

Il donnait des bouts de code, écrivait des tutoriels et expliquait les méthodes utilisées. Et ce, pour chaque projet.

Nathan a lancé son site web quatre ans après Chris, le 4 février 2010. En 2012, la même année que Chris a fait son Kickstarter, le blogue de Nathan lui donnait assez de notoriété pour quitter son emploi et devenir auteur.

Il a fait 145 471 $ en 2012, 256 725 $ en 2013 et 299 088 $ en 2014 (tout ça en USD).

En 2015, il a arrêté de bloguer pour lancer ConvertKit, une entreprise de marketing par courriel spécialisée pour les blogueurs.

En 2016, son entreprise a généré 4,1M de chiffre d’affaires (dont plus d’un million en profit) et débute l’année 2017 avec plus de 518 000 $ en revenu mensuel récurrent.

Sainte. Putain. De merde.

Devenir un influenceur n’est pas une obligation. Tu n’as pas besoin d’avoir un million de visiteurs sur ton site web pour avoir une job que t’aimes et un salaire qui te permet d’être heureux. Par contre, répertorier publiquement ta progression à travers tes projets et tes accomplissements va rendre tout le reste mille fois plus facile.

Mais je ne suis pas un entrepreneur!

Toutes les histoires dont j’ai parlé ont mené à l’entrepreneuriat. La raison est simple: lorsqu’on a une audience, c’est vraiment difficile de ne pas devenir un entrepreneur. Les gens vont se mettre à t’écrire pour te demander de leur vendre quelque chose. Ils vont te confier leurs frustrations, besoins, peurs et désirs et toutes ces informations vont te donner une certaine perspective sur le marché. De ce nouveau point de vue va naître l’ambition d’aider ces gens en leur proposant un produit ou un service.

MAIS, si tu n’as aucune envie de devenir entrepreneur, sache que cette fin n’est pas sans issue.

Développer ton influence va te donner accès à des entrevues pour des postes qui étaient autrefois hors de portée.

Les employés transfèrent une partie de leur notoriété à la compagnie pour laquelle ils travaillent. Si tu es designer et que 30 000 personnes suivent ton travail sur Instagram, tu as beaucoup plus de valeur aux yeux d’une agence qu’un designer équivalent, mais peu connu. Oui, tu vas coûter plus cher, mais tu risques également d’attirer des clients et d’augmenter le prestige de l’agence en question! Si l’employeur préfère engager l’autre personne, c’est parce qu’il recherche un engrenage remplaçable — exactement ce que tu cherches à éviter.

Et non seulement ça, mais imagine que l’employeur que tu cibles soit un de tes fans! Imagine qu’il lise tous tes textes, regarde toutes tes vidéos et rêve secrètement de t’embaucher depuis un certain temps. Le travail de persuasion est DÉJÀ fait, ne reste plus que la négociation.

C’est justement ce à quoi on va s’attarder dans le prochain et dernier chapitre. Comment négocier pour ce qu’on vaut?

Fin de l’extrait 

Tu détestes ton travail? Voilà comment prendre ta carrière en main

6:29 a.m.: Tu dors à poings fermés, paisible, sans te soucier de tes obligations et des problèmes du quotidien.

6:30 a.m.: L’alarme de ton réveille-matin retentit soudainement. Tu te réveilles juste assez pour appuyer sur snooze et te rendors aussitôt.

6:35 a.m.: Ton alarme sonne de nouveau. Comme un zombie sur le pilote automatique, tu appuies de nouveau sur snooze.

6:55 a.m.: Ton alarme se fait entendre pour la sixième fois. Ton cerveau commence à se réveiller et prendre conscience de ce qui se passe. “Pourquoi est-ce que mon cadran sonne? On est quel jour aujourd’hui?”

Et puis, la triste réalité te frappe en plein visage: c’est déjà lundi. Tu lâches un soupir si intense qu’il suffirait à rendre un clown dépressif. Comme chaque lundi matin, tu te dis avec amertume “deux jours, c’est beaucoup trop court comme weekend…”

Tu te prépares pour aller travailler avec ton “air de boeuf” traditionnel du lundi matin. “Maudite vie plate!” Tu sors de ta voiture avec la moitié de ta toast entre les lèvres, ton cartable dans une main et ton thermos de café dans l’autre. Tu te précipites vers la porte d’entrée pour ne pas arriver en retard (tu es toujours à la dernière minute, surtout le lundi) et puis tu figes en cours de route, devant la porte en regardant le nom de l’entreprise qui s’y trouve. Tu réalises soudainement quelque chose de crucial:

Ce n’est pas ta vie que tu n’aimes pas. C’est ta job.

Ce genre de révélation est à ne pas prendre à la légère. On passe une très grande partie de notre vie au travail et se fier seulement sur nos weekends pour apprécier la vie serait comme se fier sur les cornichons dans un McDouble pour satisfaire notre appétit, ce n’est simplement pas suffisant!

Malheureusement, c’est quelque chose de très commun. On passe tous au moins une fois par là dans notre vie (sauf peut-être une infime minorité de gens qui ont trippé sur leur job étudiante et décroché l’emploi de leurs rêves après leurs études).

Selon un sondage réalisé par Hays Canada, 47 % des Canadiens ne sont pas heureux dans leur emploi, ce qui est énorme.

Personnellement, la première fois que j’ai réalisé que je détestais mon travail, j’avais 17 ans. J’ai eu cette révélation quand, un matin en rentrant au travail, j’ai dû retenir mes larmes en apercevant le gros “M” jaune de l’entreprise pour laquelle je travaillais. Deux semaines plus tard, je remettais ma démission. À l’époque, c’était un choix facile. Après tout, ce n’était qu’une job étudiante qui frôlait le salaire minimum et ce n’était vraiment pas une entreprise dans laquelle je me voyais passer ma vie.

Par contre, quand on n’est pas heureux à faire son métier ou dans un emploi bien rémunéré avec de bonnes conditions de travail, c’est une autre paire de manches! On ne peut pas tout quitter du jour au lendemain. On a des obligations financières et, souvent, on n’a aucune idée de ce qu’on pourrait bien faire d’autre dans la vie. Ou bien si on en a une petite idée, peut-être qu’on n’a pas l’expérience ou les compétences requises pour changer d’emploi.

Quelles que soient les raisons de notre mal-être au travail, il faut tout tenter pour améliorer la situation. Si on ne fait rien, c’est non seulement notre santé mentale qui est à risque, mais aussi notre avenir professionnel. Un employé malheureux n’est pas un employé productif, ce qui le rend plus à risque de stagner dans son avancement, ou pire encore, d’être licencié et de se retrouver avec la réputation d’être un employé peu motivé qui traîne de la patte.  

Que faire?

D’abord, il faut identifier le “pourquoi”, les raisons exactes pour lesquelles tu es malheureux au travail. Ensuite, il faut déterminer quel serait ton emploi de rêve et identifier les changements que tu pourrais apporter à ton travail pour qu’il s’en rapproche. Tu peux même négocier certains de ces changements avec ton patron. Finalement, tu peux perfectionner ou acquérir les compétences nécessaires pour te rapprocher un peu plus chaque jour de l’emploi qui te rendrait véritablement heureux.

Alors, avant de rédiger ta lettre de démission, lis ce qui suit pour ramener un peu de bonheur au travail!

Quel est le problème exactement?

Avant toute chose, il faut déterminer quelles sont les causes de ton malheur au travail.

Est-ce que:

  • tu es dans un domaine qui te déplaît?
  • la culture d’entreprise te rend malheureux?
  • tu as un mauvais patron?
  • tes tâches entrent en conflit avec tes valeurs?
  • l’équipe et l’ambiance de travail sont désagréables?
  • le travail sous pression ou les attentes irréalistes de la direction te rendent anxieux?
  • tes tâches te déplaisent, te dégoûtent ou te frustrent?
  • ton travail nuit à ta condition physique ou ta santé?
  • tes tâches sont routinières, monotones et t’ennuient?
  • ton environnement de travail est démoralisant?
  • tu as l’impression de ne pas être apprécié à ta juste valeur?
  • tu a l’impression que tes compétences ne sont pas assez sollicitées et mises à contribution?
  • tu aimerais avoir un meilleur salaire ou de meilleurs avantages sociaux?
  • tu te trouve dans un environnement de travail hostile où tu es victime de harcèlement?

Cette liste n’est pas exhaustive et pourrait continuer ainsi très longtemps, mais les points qu’elle soulève résument les principales causes qui peuvent causer ton malheur au travail.

Les solutions

Une fois que tu as identifié tous les points qui causent ton malheur, c’est le moment de penser aux différentes façons dont tu pourrais prendre la situation en main pour améliorer ton sort.

Quel serait l’emploi de tes rêves?

Prends un moment pour réfléchir à l’emploi de tes rêves. Qu’est-ce qui est primordial pour toi? Est-ce que ce serait un emploi qui te permettrait d’avoir un horaire flexible? Ou bien qui te permettrait d’utiliser pleinement certaines de tes compétences? Ou encore, d’avoir une plus grande latitude sur la façon dont tu exécutes tes tâches et organises ton emploi du temps?

Dresse la liste de tous les critères qui définissent l’emploi de tes rêves.

Ensuite, détermine ceux qui sont absolument nécessaires à ton bonheur et sur lesquels il est hors de question de faire des compromis.

À partir de là, tu as deux choix: 1-élaborer un plan pour que ton emploi actuel se rapproche le plus possible de l’emploi de tes rêves, ou si ce n’est pas possible 2-élaborer un plan pour que ton emploi actuel t’aide à décrocher l’emploi de tes rêves.

Apporter des changements

La première chose que tu peux faire pour apprécier davantage ton travail est de tenter d’y apporter quelques changements. Certaines améliorations peuvent se faire sans nécessairement demander d’autorisation à un supérieur, par exemple organiser un 5 à 7 informel pour apprendre à mieux connaître tes collègues et stimuler l’esprit d’équipe, ou encore apporter une paire d’écouteurs pour écouter de la musique en travaillant et briser la monotonie des tâches routinières.

Lire aussi: Comment se doper à la musique pour améliorer ses performances

Toutefois, d’autres changements, particulièrement ceux qui concernent la nature des tâches liées à ton travail, ton horaire ou ton salaire, doivent être négociés avec ton patron.  

Négocier certains changements

D’abord et avant tout, assure-toi d’être bien préparé. On n’entame pas une négociation sur un coup de tête dans les corridors du bureau pendant la pause; la négociation est un art dont l’exécution doit être savamment planifiée. C’est comme une partie d’échecs à laquelle on peut ajouter des pions à l’avance.

Avant de te lancer dans la partie, détermine exactement ce que tu aimerais obtenir de ces négociations et des compromis que tu es prêt à faire. Essaie le plus possible de trouver une façon de présenter ces demandes en mettant de l’avant les avantages pour l’employeur et l’entreprise.

Par exemple, si tu veux négocier la possibilité de faire du télétravail une ou deux journées par semaine, propose de consacrer ce temps à une tâche spécifique qui nécessite généralement le nombre d’heures hebdomadaires que tu voudrais effectuer en télétravail. De cette façon, l’employeur aura une façon plus concrète d’évaluer la quantité de travail effectué à la maison plutôt que de se fier à ta bonne volonté de travailler un nombre d’heures précis sans supervision, ce qui peut faire pencher la balance en ta faveur. Insiste sur l’aspect distrayant du bureau, des interruptions des collègues, du téléphone, du bruit, et argumente que le télétravail te permettrait de te concentrer pleinement sur cette tâche et d’être plus productif. Le télétravail permet également de réduire la facture d’électricité et de consommation internet. Cet argument n’a pas beaucoup de poids dans une grande entreprise, mais peut être très pertinent auprès d’un petit organisme.

Voilà quelques exemples d’éléments que tu pourrais négocier pour apprécier davantage ton travail:

  • revoir ta définition de tâches
  • négocier le temps accordé à certaines tâches
  • demander différentes tâches/responsabilités
  • négocier un horaire flexible ou la possibilité d’accumuler des heures en banque
  • négocier ton salaire, des congés maladie ou certains avantages sociaux

Voir aussi: 17 types de mauvais patrons qui gâchent ta job

Aussi, je te conseille fortement de te procurer et de lire le livre Double ta valeur, accomplis plus travaille moins, qui explique plus en détail l’art de la négociation avec son employeur et propose des trucs pour réussir à obtenir un meilleur salaire.  

Deviens intrapreneur

In-tra-pre-neur. n.

Une personne au sein d’une grande corporation qui assume la responsabilité de transformer une idée en produit fini et profitable à travers la prise de risque assertif et l’innovation. (Définition du Heritage Dictionary)

Même si, dans sa définition officielle, le terme intrapreneuriat concerne plus spécifiquement les grandes entreprises, ce modèle peut s’appliquer à n’importe quel type d’entreprise.

Un projet d’intrapreneuriat peut être une façon particulièrement intéressante d’apprécier davantage ton travail, et même de te propulser rapidement vers un nouvel emploi qui serait plus intéressant.  

Par exemple, si tu travailles pour une entreprise qui vend des produits physiques ou numériques, mais qui n’a pas de présence sur internet, ouvrir une boutique en ligne accompagnée d’un blogue pourrait être un projet intrapreneurial très prometteur.

Voir aussi: Intrapreneur: serait-ce le meilleur des deux mondes?

Développer tes compétences pour changer d’emploi

Peut-être que c’est tout simplement impossible que tu sois véritablement heureux dans l’emploi que tu as présentement. Dans ce cas, la seule solution est de changer d’emploi. Mais attention!

Ne rédige pas ta lettre de démission tout de suite, car si tu précipites les choses tu risques de te retrouver avec un nouvel emploi dans lequel tu ne seras pas plus heureux.

On a déjà établi quels sont les critères qui définissent l’emploi de tes rêves. Maintenant, dresse une liste des compétences nécessaires et des atouts qui seraient utiles pour parvenir à décrocher un tel emploi.

Ensuite, prends conscience des compétences que tu possèdes déjà et de celles que tu vas devoir acquérir. Si, par exemple, tu dois développer tes connaissances en marketing web, tu pourrais suivre une formation en ligne sur la publicité Facebook. Ou encore, si tu dois apprendre à mieux maîtriser la suite Adobe, tu peux visionner des tutoriels sur YouTube pour t’aider à te pratiquer.

Bien sûr, certains métiers nécessitent d’obtenir un diplôme, alors il se peut que tu doives retourner aux études pour atteindre l’emploi de tes rêves. Mais devine quoi: il n’est jamais trop tard pour ça, ou pour apprendre de nouvelles compétences.  

Pourquoi pas un blogue?

Dans la plupart des domaines, démarrer un blogue peut être une idée profitable, tant financièrement qu’au niveau de ta crédibilité quand vient le temps de passer en entrevue pour un nouveau poste.

Par exemple, si ton rêve est de devenir chroniqueur pour un journal ou rédacteur pour un magazine, un blogue sur un sujet pertinent peut en dire beaucoup plus long sur tes compétences et ton professionnalisme que ce qu’un simple C.V. peut révéler.

Ou encore, si ton rêve est de décrocher un poste de designer graphique dans une grande firme, ouvrir un blogue sur le design serait une très bonne idée. Il peut inclure, par exemple, des articles explicatifs sur des sujets comme la composition d’une image, l’harmonisation des couleurs, le matériel recommandé ou même des tutoriels montrant les bases de certains logiciels et des techniques de design.

Bref, un blogue démontre ton expertise dans ton domaine, tes compétences en informatique, ton sens de l’initiative et ta passion. Il peut être un outil concret qui va te démarquer des autres candidats sur le chemin vers l’emploi de tes rêves.

Pour savoir comment monétiser un blogue, je te suggère de lire le livre: Confessions d’un blogueur: la vérité sur les “experts” et comment en devenir un.

Et il n’y a pas que les blogues! Démarrer un podcast ou une chaîne YouTube, selon la pertinence dans ton domaine, peut aussi être une bonne façon d’acquérir de l’expérience et de la crédibilité.  

Pour garder le moral

Que tu veuilles garder ton emploi et tenter de négocier certains changements ou bien que tu préfères littéralement changer d’emploi, tu peux aussi utiliser certains trucs pour être plus heureux au travail en cours de route. Au fil du temps, ils peuvent faire une grande différence.

Personnalise ton espace de travail

Si ton environnement de travail est visuellement démoralisant, pourquoi ne pas essayer de le personnaliser un peu en le décorant selon ton goût si c’est possible? Un cadre à photo par-ci, une jolie lampe de bureau par-là, et te voilà dans un espace de travail réconfortant qui correspond à tes goûts.

Voir aussi: 8 trucs simples pour être plus productif

Concentre-toi sur le positif

Même si tu n’aimes pas ton travail, il y a probablement certains aspects que tu apprécies. Que ce soit l’heure du dîner avec les collègues à la cafétéria, le 15 minutes de lecture dans un fauteuil moelleux pendant la pause ou tout simplement le sourire d’un client satisfait. Utilise ces éléments comme un phare qui te guide et te motive au quotidien.

Récompense-toi

Pour passer plus facilement au travers d’une dure journée ou semaine de travail, n’hésite pas à te promettre une récompense. Que ce soit planifier ton activité favorite ou un souper au restaurant, prends le temps de te gâter et de te féliciter pour tes efforts. De cette façon, tu pourras concentrer ton attention sur un élément positif lorsque as envie de tout envoyer valser quand tu es au travail.  

Confie-toi

Ne pas aimer son travail peut mener à une bonne accumulation de frustrations. Pour éviter d’exploser, n’hésite pas à te confier à un proche et à discuter de ce qui te déplaît de ton emploi et de ce à quoi tu aspires. Tenir un journal quotidien peut aussi être une bonne façon d’évacuer ses frustrations.

Finalement

Si tu n’es pas heureux au travail, tu as deux choix: soit tu négocies certains changements à ton emploi, soit tu mets tout en oeuvre pour occuper le genre de poste qui te rendrait réellement heureux.

Tu dois d’abord déterminer quelles sont les causes exactes de ton malheur au travail, pour ensuite identifier quels critères correspondent à ton emploi idéal.

À partir de là, tu peux tenter de négocier avec ton patron afin d’éliminer ou de réduire les éléments qui te rendent misérable au travail. Il ne faut pas prendre cette négociation à la légère et être bien préparé avant d’aborder le sujet. Proposer un projet d’intrapreneuriat peut également être une très bonne façon de se sentir plus impliqué au travail et de développer des compétences qui te permettront possiblement d’occuper un poste plus intéressant par la suite.

Si tu ne vois pas de quelle façon ton emploi actuel pourrait véritablement te rendre heureux, alors détermine quelles compétences tu pourrais acquérir pour t’aider à décrocher l’emploi de tes rêves. Certains métiers nécessitent un diplôme, donc un retour aux études, mais une grande quantité de compétences peuvent être acquises à l’aide de formations en ligne, de lectures, d’écoute de podcasts ou de visionnements de tutoriels.

Ensuite, pour établir ta crédibilité et détenir un avantage sur les autres candidats pour les postes que tu convoites, tu pourrais démarrer ton propre blogue, podcast ou chaine YouTube (selon ce qui est le plus pertinent dans ton domaine).

Finalement, pour être plus heureux au travail entre temps, tu peux aussi personnaliser ton espace de travail, trouver et te concentrer sur les aspects positifs de ton emploi, prendre soin de te récompenser après de longues journées ou semaines et te confier à un proche ou dans un journal quotidien pour libérer tes frustrations.

Alors, ne gâche pas ton potentiel à stagner dans un emploi qui ne te rend pas heureux!

J’ai testé T Sheets – logiciel de time tracking pour employés

Il est 11h30 am, c’est mardi matin.

Au téléphone: «Alex, c’est Linda, il me manque la feuille de temps de Luc. Penses-tu passer au bureau aujourd’hui pour me la donner?»

Alex part du chantier de construction, va porter la feuille à Linda sur l’heure du dîner et repart.

Il est 14h, le même mardi.

«Alex, c’est Linda. Bon là, j’ai des questions pour les feuilles de temps. Je comprends pas ce que Luc a écrit. Pis Will et Jean ont pas les mêmes heures, mais ils sont sensés travailler ensemble, pi Geneviève… ».

Alex, c’est mon chum. Il est entrepreneur général en construction. Linda, c’est la secrétaire-comptable qui vient tous les mardis au bureau (alias chez nous).

Ça me gosse de les voir perdre autant de temps, les deux. Ça fait des mois que je les checke aller, et je vois bien que tout le monde perd du temps avec les maudites feuilles de temps.

Et je vois pas comment ça va changer à moins que je casse le party…

Ça fait que ce mardi là, je me suis décidée à faire une publication sur le forum de La Tranchée pour trouver un logiciel qui pourrait leur faire sauver du temps. En parallèle, en faisant des recherches Google, je suis tombée sur TSheets. Après 3-4 soirées de gossage sur le setup de la plateforme et 100 questions sur le live chat plus tard, je suis convaincue. C’est ça qui leur faut.

Comment ça marche TSheets?

Alex a toujours été réticent à laisser tomber les feuilles de temps papier parce qu’elles nécessitent plus d’informations que l’heure d’arrivée et l’heure de départ.

Les employés doivent écrire le chantier sur lequel ils ont travaillé, mais aussi les tâches qu’ils ont effectuées.

C’était ça le défi, trouver un logiciel qui permettrait de:

  • Inscrire les heures
  • Indiquer le chantier et les tâches
  • Sortir des rapports hebdomadaires pour Linda
  • Permettre aux employés de faire ça sur leur téléphone, peu importe iPhone, Flip, Android, données ou non

TSheets permet de faire TOUT ça. Et j’ai été surprise de constater qu’il nous permet de faire encore plus que ce que j’avais souhaité.

Time Tracking, faire le suivi de temps des employés

Pour tracker le temps des employés, TSheets propose 2 manières de faire.

1- Compiler ses heures automatiquement

Tu clock in quand tu arrives sur le chantier, en indiquant sur quelle job et quelle tâche tu travailles. Tu switch de job ou de tâche au milieu de la journée s’il le faut. Tu clock out à la fin de la journée.

La pause de dîner peut s’applique automatiquement selon les paramètres que l’administrateur a choisis. Ce qui veut dire que les employés n’ont pas besoin de penser à arrêter le chrono pour la pause du dîner.

Dans cette vidéo, je montre comment on fait automatiquement sur l’app mobile de TSheets. On voit que je choisis mon chantier, ma tâche et je clock in. Ensuite, je switch de tâches (parce que je ai fini la démolition en 1 minute, je suis maintenant rendue à la tâche plancher étage). Enfin, je clock out.

Cette méthode est très bien, pour les personnes disciplinées.

Genre qu’au moment où j’écris ces lignes, Luc le discipliné travaille depuis 6 h 19, ce qui est absolument parfait puisqu’il est 13 h 19.

Mais du côté de Will, ça fait 68 heures et 19 minutes qu’il travaille…😂 Il serait peut-être mieux de passer en mode manuel.

2- Compiler ses heures manuellement

En mode manuel, tu fais simplement ajouter tes heures, chantiers et tâches à la fin de chaque journée.

Tu peux même tout faire d’un coup le vendredi soir si tu préfères.

C’est vraiment toi qui gères ta feuille de temps.

Seul hic avec cette méthode, la pause dîner ne s’applique pas automatiquement, il faut donc inscrire ses heures en conséquence.

 

Application mobile TSheets: de la bombe

Tu auras remarqué avec les vidéos ci-haut que je gère mon temps à partir d’une application mobile.

Tous les employés téléchargent l’application sur leur téléphone mobile, Android ou iPhone. Et il y a même une possibilité par texto pour les flip-phone. Si les employés n’ont pas de service (ou de données) ils peuvent quand même y inscrire leur temps et le système va synchroniser une fois qu’ils ont du réseau ou du wifi.

Elle est hyyyyper bien faite.

Tu peux restreindre les accès des employés sur mobile, pour qu’ils voient seulement ce dont ils ont besoin. Ce qui est parfait pour les techno-nuls. Après 5 minutes ils sont familiarisés.

Et les gestionnaires ont plus d’accès directement sur l’application. Par exemple, ils peuvent voir qui travaille en ce moment ou encore ajouter live des chantiers/projets à la liste.

Autre fonction vraiment hot de l’app, chaque employé peut choisir s’il veut recevoir des notifications de rappel et l’heure de ces rappels. Comme ça, fini les oublis!

Sur l’app, il y a aussi un onglet «Overview» qui permet de voir, en un coup d’oeil, le total d’heures travaillées de la semaine et la division des heures travaillées par chantier.

Céduler les employés

TSheets a une option de cédule (je sais que c’est un anglicisme).

En somme, c’est un calendrier/horaire pour tes employés. Ça te permet de leur assigner du travail.

La cédule permet non seulement de leur assigner du travail, mais aussi d’y inscrire des notes. Les employés reçoivent un SMS, une notification push ou un email quand il y a des nouvelles job qui leur sont assignées ou encore qu’il y a des changements.

(Changement de cédule pour Luc!)

Intégration avec les logiciels comptables

Il est possible d’intégrer TSheets directement avec un logiciel comptable, comme Quickbooks, Xero, Square, etc.

Si ton logiciel comptable ne se trouve pas dans cette liste, pas de panique.

C’est le cas d’Alex.

À la fréquence que tu veux, tu peux sortir des rapports Excel ou PDF te qui donnent toutes les données quant aux heures travaillées des employés, par chantier et tâches.

C’est pas mal moins long pour Linda de prendre ce rapport pour faire les payes, que les feuilles de temps toutes chiffonnées, écrites sur un coin de plywood avec un crayon de derrière d’oreille aiguisé à l’exacto.

Rapports de tout genre

Mais qu’est-ce qui arrive si Linda imprime le rapport le mardi pour les payes du jeudi et qu’un gars modifie par la suite ses heures dans l’app?

C’est impossible.

Pourquoi?

Parce qu’avant de sortir un rapport, tu peux faire un Approval Report. Ça veut dire que Linda va approuver les heures des employés (c’est à ce moment qu’elle va se rendre compte que les heures de Will ont pas d’allure) avant de sortir le rapport.

Une fois les heures approuvées, elles sont bloquées. Elles ne peuvent plus être modifiées par les employés. Brillant!,

Mis à part les rapports de temps, TSheets permet de sortir des rapports par chantier, groupes, employés, tâches, semaine, mois, en veux-tu en vlà!

Et dire que Linda calculait ça à la main, plusieurs fois par chantier pour faire les factures 😱

 

Pourquoi utiliser TSheets pour ton entreprise

Au cours de mes expérimentations, j’ai dû contacter le support à la clientèle de TSheets 20 fois en 3 jours.

Je n’ai que du positif à dire. Ils répondent instantanément au live chat. Ils prennent tout le temps dont tu as besoin et ils veulent vraiment t’aider.

Dès ton inscription, tu peux aussi prendre un rendez-vous de 30 minutes avec un membre de leur équipe pour qu’il t’aide à setupper TSheets pour ton entreprise.

J’ai aussi eu affaire au soutien technique parce qu’on ne recevait pas les notifications sur nos iPhone. 20 minutes après avoir soumis un rapport de problème (directement à partir de l’app), on m’a répondu par courriel. WOW!

Le seul aspect négatif que j’ai à dire jusqu’à maintenant est que la plateforme est entièrement en anglais et le support aussi.

Enfin, TSheets est assez malléable ce qui fait en sorte que ça s’applique à plein d’industries différentes.

Par exemple, Olivier, Mélodie et moi pourrions utiliser TSheets pour notre travail. Ça nous permettrait de savoir exactement combien de temps on passe sur chaque projet (La Tranchée, Double Ta Valeur, The Amazing Blanket) et sur les tâches (rédaction, pub Facebook, support client, création de formations, etc.). En plus, on pourrait sortir des rapports pour voir si le temps investi sur tel projet ou tâche en aura valu la peine au bout du compte.

Conclusion

J’en ai utilisé des systèmes de time tracking, depuis mon emploi de caissière chez Pharmaprix à 16 ans jusqu’à mes stages d’universités, et je peux t’affirmer que rien de ce que j’ai utilisé n’a aussi bien fonctionné (en tout cas du côté employé) que TSheets.

Je ne sais pas pour l’employeur s’il y a des avantages à utiliser, de nos jours, des systèmes de cartes de punch archaïque ou des feuilles de temps papier. Mais je te garantis une chose: ton efficacité frôle le 0.

Si tu as l’impression de perdre du temps avec ton système de time tracking actuel, je suis convaincue que tu y trouveras ton compte avec un logiciel comme TSheets. Oui, c’est du temps et des apprentissages au début, mais ça se fait très bien quand tu as les ressources pour t’appuyer.

Malgré que ça coûte 16 US$ mensuellement + 4 US$ par employé, tu vas rapidement faire des économies à tous les niveaux.

On dit toujours If it ain’t broke don’t fix, mais le défi est de savoir reconnaitre quand c’est brisé…

Comment avoir plus d'énergie en hackant ton alimentation

Comment avoir plus d’énergie en hackant ton alimentation

Avoir assez d’énergie est essentiel pour accomplir nos tâches quotidiennes et atteindre nos objectifs.

C’est ce qui fait en sorte que nos journées sont ultra-productives, qu’on a de l’avance sur notre planning de la journée et qu’on s’exclame en se frottant les mains “amenez-en de l’ouvrage”!

Quand on a l’énergie de Popeye qui vient de se descendre une canne d’épinards, on se sent motivé, en confiance et prêt à tout. On voit clairement le chemin qui se dresse devant nous et les obstacles qui s’y trouvent ne nous effraient pas.

Le problème, c’est qu’on n’a pas toujours assez d’énergie.

Trop souvent, on passe nos avant-midis avec les yeux “dans la graisse de bines” et nos après-midis en food coma à lutter contre l’irrésistible envie d’aller s’enfermer dans une cabine de toilettes pour faire une power nap.  

Manquer d’énergie, c’est non seulement un état très désagréable qui nous donne l’impression de n’être bons à rien, mais c’est aussi très nuisible à notre productivité et nos performances au travail. Sans l’énergie nécessaire pour travailler à notre plein potentiel, on ne parvient jamais réellement à démontrer notre valeur et on plafonne professionnellement.

Heureusement, on n’est pas sans recours et on peut influencer notre niveau d’énergie de différentes façons, par exemple grâce à l’alimentation.

En “hackant” notre alimentation, en intégrant certains types d’aliments à notre diète, on peut parvenir à décupler notre niveau d’énergie. Certains aliments sont particulièrement efficaces pour nous donner un “boost” d’énergie rapidement, tandis que d’autres vont nous permettre de nous sentir plus énergiques au quotidien et à plus long terme.

Voilà donc quelques exemples d’aliments à intégrer à notre alimentation pour avoir plus d’énergie:

Le café

Le café est sans doute le “quick fix” le mieux connu et le plus apprécié pour un regain d’énergie quasi instantané. Que ce soit sous forme de café filtre ou de cappucino, le café est omniprésent et sa consommation est bien ancrée dans nos habitudes.

Toutefois, il faut faire attention: la caféine provoque un boost d’énergie qui est suivi quelques heures plus tard d’un crash qui nous laisse encore plus épuisés qu’au départ.

Tout de même, le café a plusieurs bienfaits. Une étude menée par la Harvard School of Public Health et l’université Columbia a découvert que la consommation de café aiderait entre autres à réduire les risques de dépression (particulièrement chez les femmes) et à améliorer l’humeur.

Alors, sauf indication contraire d’un spécialiste, le traditionnel café matinal serait une habitude à conserver pour améliorer notre énergie et entamer la journée du bon pied! Il faut simplement ne pas en abuser si on veut éviter d’être trop agité et d’avoir un crash d’énergie en mi-journée.

Le chocolat noir

Bonne nouvelle pour les amateurs de chocolat: le chocolat noir, qui a grimpé les échelons de l’alimentation santé au cours des dernières années, continue son ascension.

Cette délicieuse friandise contient de la théobromine (similaire à la caféine, qu’elle contient également en plus petite quantité) qui a entre autres pour effet de nous stimuler et d’améliorer notre attention.

Toutefois, puisque le chocolat est un aliment assez gras, il est à consommer avec modération! On peut également saupoudrer de la poudre de cacao dans nos mets ou breuvages pour bénéficier de ses bienfaits.

Fait à noter, une étude réalisée par la Northern Arizona University a découvert que la combinaison de chocolat noir et de L-Theanine (présente dans le thé vert) permet de réduire la pression sanguine. Voilà une combinaison très intéressante!

Le thé vert

Le thé vert est un breuvage aux mille et une vertus! Il contient de la caféine qui nous permet d’avoir plus d’énergie, mais en moins grande quantité que le café, ce qui nous permet de bénéficier de son effet stimulant sans craindre de devenir trop agité.

Le thé vert contient aussi de la L-theanine, dont la combinaison avec la caféine aide soutenir les fonctions cérébrales tout en améliorant la concentration.

En prime, une étude publiée dans le Journal of the American College of Nutrition study met de l’avant d’autres bienfaits comme un effet positif sur le métabolisme, sur la santé cardiovasculaire ainsi que des propriétés antivirales et antibactériennes (pour ne nommer que ceux-là).

Le miel

Le miel est consommé par l’être humain depuis au moins 6 000 à 8 000 ans (et certaines découvertes portent à croire que le miel faisait déjà partie de la diète des hominidés il y a plusieurs millions d’années).

Il n’y a rien d’étonnant à cela! En plus d’être une denrée non périssable, le miel est la version “nature” de la boisson énergie. Le sucre qu’il contient est relâché graduellement dans le sang, ce qui en fait une source d’énergie durable même s’il ne s’agit pas d’une source de glucides complexes. Tout ça sans parler de ses propriétés anti-inflammatoires, antioxydantes, antibactériennes et de tous les autres bienfaits du miel. Grâce au procédé de fabrication complexe effectué par les abeilles, le miel regorge de molécules bioactives bénéfiques pour la santé et de quelque 181 substances (minéraux et autres).

Toutefois, son haut taux de fructose (environ 25% plus sucrant que le sucre blanc) doit nous inciter à la modération. Il faut être prudent avec le fructose; une surconsommation mène à une accumulation de lipides dans le foie et une résistance à l’insuline. Afin de ne pas se priver des bienfaits du miel, il vaut mieux réduire les autres sources de fructose et de sucres dans notre diète (comme les breuvages sucrés au fructose, le sirop de maïs et les sucres ajoutés en général) pour privilégier le miel comme agent sucrant. 

Le riz brun

Le riz brun est riche en glucides complexes composés de sucres lents, ce qui offre à l’organisme un bon apport en énergie pendant plusieurs heures sans provoquer de hausse brusque du taux de sucre dans le sang.

Il est également riche en magnésium, en manganèse (ne pas confondre les deux) et contient du calcium. La combinaison du magnésium et du calcium est nécessaire pour assurer une bonne conversion du sucre (glucose) en énergie et le manganèse facilite aussi le métabolisme du sucre dans le sang.

Autrement dit, une portion de riz brun en accompagnement ou même en “salade-repas” sur l’heure du dîner est une très bonne façon de s’assurer d’avoir assez d’énergie pour passer l’après-midi sans somnoler!

Les poissons et fruits de mer

Les poissons et fruits de mer sont généralement riches en vitamine B12. Cette vitamine est reconnue pour son rôle auprès des globules rouges, mais a également la particularité d’équilibrer l’humeur ainsi que d’améliorer la mémoire, la concentration et l’énergie.

C’est une vitamine qu’on retrouve naturellement dans les produits animaliers (particulièrement le foie) comme le boeuf, le poulet et les oeufs, mais les poissons et fruits de mer tels que les huîtres, les palourdes, le maquereau, le hareng, le thon, le saumon, les sardines, le crabe et surtout les moules en sont particulièrement riches.

Pour les végétariens, la levure nutritionnelle riche en B12 est également un bon choix pour faire le plein de cette vitamine et des autres vitamines du groupe “B”.

Les noix et les graines

Les noix et les graines contiennent généralement une grande quantité de minéraux et de nutriments qui nous aident à avoir plus d’énergie, et leur teneur en protéines nous permet de nous sentir rassasiés sans tomber en “food coma”.

Elles contiennent souvent des taux intéressants de magnésium, élément qui facilite la transformation du sucre en énergie.  

Voici quelques exemples de graines et de noix particulièrement riches en magnésium: graines de citrouille, noix du Brésil, graines de tournesol, amandes, cajous, noisettes, noix de Grenoble, pacanes, pistaches et macadamia.

Un mélange de noix, graines et fruits séchés (sans sucre ajouté) est donc la collation idéale pour un “boost” d’énergie qui va par la même occasion satisfaire notre dent sucrée grâce aux sucres naturels des fruits! Pour éviter des mélanges trop sucrés ou salés, on peut acheter nos fruits et noix favoris en vrac (comme au Bulk Barn) et faire nos propres mélanges selon nos goûts. On peut aussi laisser aller notre imagination et ajouter, pourquoi pas, des fruits frais et des éclats de cacaos pour bénéficier des bienfaits du chocolat noir mentionnés plus haut!

De l’eau

L’un des symptômes de la déshydratation, même légère, est la fatigue. Le problème avec la déshydratation, c’est qu’on confond souvent la soif avec la faim. Au moment où on réalise qu’on a vraiment soif, on est déjà déshydraté et le mal est fait.

C’est pourquoi il est important de prendre l’habitude de boire régulièrement et de consommer des fruits et légumes riches en eau, comme du melon par exemple (melon d’eau, melon miel, cantaloup, etc.).

Pour faciliter cette habitude, on peut s’assurer de toujours avoir quelque chose à boire à proximité, comme une bouteille d’eau qu’on garde sur son bureau (on peut en agrémenter le goût en y ajoutant des petits fruits ou des tranches de citron) un thé ou une tisane par exemple.

Donc…

En résumé, pour avoir un petit boost d’énergie rapide sans trop élever notre taux de sucre, on peut miser sur le café et le chocolat noir avec modération ainsi que sur le thé vert à volonté.

Pour une énergie plus durable, mieux vaut privilégier les aliments dont le sucre est relâché graduellement dans le système sanguin, comme le miel ou le riz brun.

Les aliments riches en vitamine B12, comme les poissons et fruits de mer, ainsi que les aliments riches en magnésium comme les noix, les graines et le riz brun, aident au processus de transformation des aliments en énergie.

Finalement, s’assurer de toujours être bien hydraté permet d’éviter la fatigue qui est l’un des principaux symptômes de la déshydratation.   

Tout est une question de point de vue

Connais-tu Lewis Howes et John Lee Dumas?

Lewis Howes était un joueur de football professionnel qui a dû voir sa carrière se terminer abruptement suite à une série de blessures.

John Lee Dumas a été dans l’armée de 2002 à 2010 et a servi 13 mois en Irak.

Ces deux personnes ont un point commun très impressionnant: ils ont tous deux réussi à passer de zéro à plus d’un million annuellement en moins de deux ans.

— Holy cow! Deux ans! Comment ont-ils fait?

Simple! En ayant une éthique de travail démesurée.

Lewis Howes n’est parti de vraiment rien. Suite à sa blessure qui a brutalement fait imploser ses rêves, son identité et sa vision de l’avenir, il est allé squatter sur le divan de sa soeur, dépressif comme jamais. Après avoir lu “La semaine de travail de 4 heures”, il s’est (ironiquement) mis à travailler comme un déchaîné. Deux ans et 500 webinaires plus tard, il était millionnaire.

L’histoire de John Lee Dumas est un peu moins extrême, mais tout de même intéressante. Après une carrière honorable dans l’armée, il ne savait plus vraiment quoi faire de sa vie. Il a investi un peu en immobilier et travaillé quelque temps en finance. C’est en étant pris dans le trafic plusieurs heures par jour qu’il a eu sa révélation — les podcasts (les podcast sont une forme d’émission de radio qu’on télécharge sur son téléphone pour l’écouter quand on veut. C’est un peu comme un blogue audio).

Il s’est rendu compte que personne ne créait de podcasts quotidiens (à cause de la quantité incroyable de travail que ça implique). Il s’est dit que LUI allait être capable. Tout le monde lui a dit qu’il était fou (coach, amis et mentors inclus), mais deux ans et 730 épisodes de podcast plus tard, John Lee Dumas avait généré 2 786 697 $US.

La règle de 10X

La règle de 10 X est simple: tu dois viser 10 fois plus haut que ce que tu veux atteindre et réaliser 10 fois plus d’actions que ce dont tu crois avoir besoin pour t’y rendre.

Les deux erreurs les plus courantes lorsqu’on tente d’appliquer la loi du 10X sont:

  1. Viser trop bas;
  2. Sous-estimer les efforts nécessaires pour s’y rendre.

On a tous l’impression qu’on travaille fort et qu’on est débordés; une conséquence de l’égo, la résistance et la loi de Parkinson.

Mais lorsqu’on regarde John Lee Dumas ou Lewis Howes, on réalise que, finalement, peut-être qu’on ne travaille pas si fort que ça.

La quantité et la nature du travail qu’on accomplit s’adaptent à nos objectifs. Le processus pour augmenter son salaire de 20 000 $ en deux ans n’a absolument RIEN à voir avec celui d’augmenter son salaire de 200 000 $ sur la même période.

L’utilité de s’intéresser à des gens comme John et Lewis est que ça nous donne un point de comparaison, un nouvel angle à travers lequel observer notre réalité.

C’est pourquoi c’est si utile de discuter avec des gens qui vivent dans un autre monde que nous. Ça remet nos croyances et ambitions en perspectives.

Une des citations les plus connues de Peter Thiel, l’homme d’affaires derrière PayPal (il était CEO et cofondateur avant de vendre en 2002) et maintenant l’une des figures les plus influentes de Silicon Valley, est la suivante: “Si tu as un plan sur 10 ans pour te rendre quelque part, tu devrais te demander: comment pourrais-tu t’y rendre en 6 mois?”

Peut-on réalistement accomplir dix ans de travail en six mois? Bien sûr que non. Le pouvoir de cette question se trouve dans l’exercice. Lorsqu’on s’impose une barrière artificielle comme celle-là, ça nous force à devenir créatifs et sortir du paradigme dans lequel on se trouve. Les normes sociales et le cadre à travers lequel on observe la vie ne fonctionnent plus lorsqu’on se pose une question comme celle-ci.

Ton paradigme est ta voiture

Deux jeunes poissons nagent allègrement ensemble alors qu’un autre poisson, beaucoup plus âgé, croise leur chemin. “L’eau est bonne?” Dit-il au passage. Les deux jeunes l’ignorent et continuent leur chemin. 10 secondes plus tard, l’un d’eux se retourne. “L’eau?”

On a tous une histoire de vie, une réalité, des contraintes et croyances différentes. On baigne tous dans un paradigme, qu’on l’ignore ou pas.

Lorsqu’on regarde Lewis Howes ou John Lee Dumas, on peut se sentir inspiré ou menacé, tout dépend de ta façon de voir les choses.

Les interactions (directes ou indirectes) qu’on a avec les autres nous proposent une fenêtre sur le monde au travers de leur paradigme. Lorsqu’il est trop différent du nôtre, ça revient à essayer de porter les lunettes de vue d’un d’autre: c’est flou, désagréable et ça donne mal à la tête.

De façon générale, on parle avec des gens qui nous ressemblent, on regarde des films avec des personnages auxquels on peut s’identifier et on lit des livres qui renforcent nos croyances préexistantes. C’est le biais de confirmation.

Ton paradigme est un véhicule, il te permet de te rendre d’un point à l’autre. On peut faire Montréal-Québec en voiture, mais, pour faire Québec-France, il faut changer de véhicule.

Si ton véhicule te permet de te rendre du point A au point B, tu te trouves fort probablement déjà au point B. Alors si ton véhicule, ton paradigme, ne te permet pas de te rendre où tu veux aller, s’il n’est pas utile: change-le.

On est attaché à notre paradigme, c’est normal puisqu’on bâtit notre identité autour de notre réalité. Changer de véhicule signifie changer qui on est.

Mais on s’éloigne du sujet…

John Lee Dumas et Lewis Howes connaissent le succès qu’ils ont présentement pour la simple et bonne raison que leur définition de “travailler fort” est différente de celle du reste d’entre nous.

Autant les ligues sportives professionnelles que l’armée imposent des cadres incroyablement difficiles à leurs recrues, ce qui change leurs points de référence. C’est impossible d’avoir du succès dans ces environnements sans développer discipline, persévérance et détermination.

Après avoir vécu tout ça, le succès paraît simple. Après tout, qu’est-ce que faire quelques épisodes de podcast ou webinaires lorsqu’on est habitué de se lever chaque jour à 4 h pour courir, faire des push-ups et se faire crier après toute la journée?

Remets en question tes quotas de travail.

Tu as fait un webinaire, un podcast, un article de blogue, une vidéo? C’est cute. Qu’est-ce que ça prendrait pour en faire 4 dans le même laps de temps?

Fin de l’extrait

Comment éviter de tomber dans le piège des coûts irrécupérables

Une dame a acheté un billet à 120 $ pour aller voir un spectacle. Lorsqu’elle arrive sur place, elle ouvre son portefeuille pour constater avec horreur qu’elle a perdu son billet!!!

Va-t-elle acheter le billet à nouveau? Toi, tu ferais quoi?

Si tu décides de rentrer chez toi, alors tu t’es fait avoir par la “sunk cost fallacy”.

En économie, un “sunk cost” veut dire qu’on a payé pour quelque chose et que c’est impossible de ravoir son argent. Il s’agit d’un coût irrécupérable. Lorsqu’on prend une décision sur les bénéfices futurs, il faut donc éviter de prendre les sunk costs en considération.

Par exemple, si une compagnie a investi 1 million pour développer une nouvelle technologie, alors ça veut dire que cet argent a déjà été dépensé et ne peut plus être récupéré. Cet investissement ne devrait donc pas influencer les décisions futures de l’entreprise. Si les conditions du marché changent et que le projet ne fait plus de sens, alors on devrait tout de suite l’abandonner.

Andy Grove, alors COO d’Intel, a dû faire face à ce genre de problème en 1985.

La compagnie a longtemps été le seul fournisseur de mémoire vive, mais vers la fin des années 70, le marché devenait de plus en plus compétitif. Ce n’est qu’en 1981 qu’on a commencé à connaître Intel pour leurs processeurs (aujourd’hui connus sous les bannières i3, i5, i7 et i9).

À ce point, la mémoire vive représentait plus de 80 % de leur chiffre d’affaires, mais leurs compétiteurs japonais gagnaient des parts de marché à un rythme alarmant. La compagnie était divisée: un des leaders voulait miser sur les technologies de manufacture, l’autre voulait doubler leurs efforts de recherche et développement et un troisième voulait miser sur les marchés spécialisés.

Le débat a continué de diviser l’entreprise pendant plusieurs années jusqu’au moment où Intel a commencé à perdre de l’argent sur sa ligne de mémoire vive.

C’est pourquoi, lors d’une soirée d’été en 1985, Andy discutait avec Gordon Moore, PDG de l’entreprise et président du conseil administratif. Les temps étaient durs, les deux hommes étaient épuisés.

Puis, Grove a eu une idée:

“Je regardais la grande roue d’un parc d’attractions tourner au loin, puis je me suis retourné vers Gordon pour lui demander, “Si je me faisais renvoyer du conseil d’administration et qu’on engageait un nouveau CEO, qu’est-ce que tu penses qu’il ferait?” Gordon a répondu sans hésitation, “Il laisserait tomber la mémoire vive”. Je l’ai fixé pendant un moment, puis j’ai dit “Alors pourquoi est qu’on ne prend pas la porte, on revient, et on le fait nous-mêmes?”

Andy Grove venait de découvrir la stratégie de la porte tournante. En se demandant ce que son successeur ferait, il s’est mis à la place d’un étranger; quelqu’un qui n’est pas influencé par les coûts irrécupérables.

Bien sûr, tuer leur ligne de mémoire vive n’a pas été facile. Une bonne partie des employés pensaient que Andy et Gordon étaient devenus fous!

Mais si cette décision a été accueillie avec beaucoup d’animosité à l’interne, les clients n’ont pas été étonnés. “Ça vous en a pris du temps”, a même répondu un de leurs clients.

Depuis cette décision, Intel a complètement dominé le marché des microprocesseurs. Ça aura été la décision la plus importante de l’histoire de la compagnie.

Il n’y a pas que les grosses compagnies qui doivent faire attention aux sunk costs. La dame de notre histoire, par exemple, avait déjà jugé que l’expérience du concert valait les 120 $ demandés. Rendue sur place, elle est confrontée une nouvelle fois à cette décision: “est-ce que l’expérience vaut 120 $”. Si elle a dit oui par le passé, pourquoi sa décision devrait-elle être différente maintenant?

Si elle refuse de payer à nouveau, c’est parce qu’elle additionne son coût irrécupérable au coût de l’expérience. Ce n’est plus “est-ce que ça vaut 120 $”, mais bien “est-ce que ça vaut 240 $”. C’est une erreur. Le 120 $ initial n’existe plus, elle ne le récupérera jamais.

Considère l’alternative suivante:

Une dame souhaite aller voir un spectacle. Lorsqu’elle arrive pour payer son billet à l’entrée (120 $), elle se rend compte qu’elle a perdu sa montre! Maudit, elle valait 120 $! Va-t-elle acheter son billet quand même?

Prendre en considération les coûts irrécupérables nous amène à avoir toutes sortes de comportements irrationnels:

  • Manger le plus possible dans un buffet.
  • Continuer d’investir dans une entreprise qui n’a aucune chance de devenir profitable.
  • Rester dans une relation qui nous rend malheureux parce qu’on ne veut pas recommencer à zéro.
  • Peinturer une pièce en rouge alors que tu la voulais bleue, mais que tu avais déjà de la peinture rouge.
  • Faire une maîtrise dans un sujet qui ne t’intéresse pas parce que tu as déjà fait ton baccalauréat et qu’il n’y a pas de débouchés.

Ou, comme moi hier soir, finir un pichet d’alcool parce que je l’avais payé. J’aurais dû baser ma consommation uniquement sur l’utilité marginale de chaque gorgée (tu te souviens du premier chapitre?) et non sur l’investissement irrécupérable pour acheter le pichet.

Sors de ta boîte!

“Je comprends tout ça Olivier, mais dans mon domaine, ce n’est pas vraiment possible. Il n’y a pas beaucoup d’emplois et les salaires ne sont pas hauts!”

Lorsque je parle des histoires qu’on se conte à nous-mêmes, c’est de ça que je parle. “Ton domaine” est une boîte, une cage dans laquelle tu t’enfermes. Et, juste au cas où cette boîte ne serait pas assez contraignante, croire “qu’il n’y a pas beaucoup d’emplois et que les salaires ne sont pas hauts” te limite dans l’exploration de cette boîte!

Si tu n’es pas capable d’atteindre ton plein potentiel à cause des restrictions de “ton domaine”, change de domaine. Personne ne te retient.

“Oui, mais je suis allé à l’université! Il faut rentabiliser mon diplôme.”

Le temps est un sunk cost, un coût irrécupérable. Ton enfance, tes relations, ton éducation… Tout ce qui s’est passé jusqu’à aujourd’hui en fait partie.

Toute notre vie, on investit dans des histoires et des croyances. Alors qu’elles sont parfois très utiles, elles peuvent carrément nous nuire. On appelle ces dernières: les croyances limitantes.

Croire que “tu n’es pas bon en technologie”, que “tu es trop vieux pour apprendre” ou encore que “les riches sont malheureux” ne t’aide absolument pas à être plus productif, heureux ou accompli. T’imposer des limites ne rend service à personne.

Personne ne va te choisir, choisis-toi toi-même.

Te souviens-tu, au secondaire, du beau garçon ou de la belle fille qui te faisait rêver?

Moi je m’en souviens… J’étais en classe, elle était là, sur le bord de la porte. Elle parlait à ses amies. J’attendais qu’elle me remarque, qu’elle me donne un signe, que quelque chose se passe pour me donner la permission d’aller lui parler sans avoir l’air un peu fou.

Cinq ans plus tard, le secondaire est terminé. Elle ne m’a jamais remarqué et aucune opportunité ne s’est présentée. Personne ne m’a donné la permission d’aller lui dire bonjour.

Aujourd’hui, je réalise à quel point j’étais stupide. Personne n’allait me donner “la permission” d’aller lui dire salut! Je n’avais qu’à lever mon cul, prendre mon courage à deux mains et lui dire: “Allô! Moi c’est Olivier!”

That’s it!

Ça prend dix secondes et ça ne coûte rien. Pourtant, cinq ans se sont écoulés sans que je réalise l’opportunité en face de moi.

En rétrospective, tout semble si simple. Mais sur le coup, les choses paraissent nuancées, difficiles, remplies d’obstacles. On attend un signe divin qui nous donne la permission de prendre un risque, de se tromper, de réussir.

On attend qu’un recruteur nous offre la job dont on a toujours rêvé. Qu’un investisseur décide de croire en nous. Qu’une maison d’édition veuille bien publier notre livre. Que notre patron nous donne une promotion.

On attend de se faire choisir, mais attendre n’est pas une stratégie.

Une fois que tu comprends que le monde est rempli de problèmes qui n’attendent qu’à être réglés, une fois que tu réalises que tu possèdes tous les outils et toutes les permissions qu’il te faut, tu es libre d’agir au lieu de réagir.

Arrête de te conter des histoires. Personne ne va te choisir, choisis-toi toi-même.

Fin de l’extrait

Top 10 – Les meilleures souris pour améliorer tes performances au travail

La souris est un outil de travail à ne pas négliger. En plus de nous permettre de contrôler le curseur à l’écran, elle peut aussi avoir un grand impact sur notre productivité grâce aux détails de sa conception et à ses différentes fonctions.

Avant de choisir une souris d’ordinateur, il faut considérer plusieurs facteurs: l’alimentation, la connexion, la prise en main, l’ergonomie et les boutons et fonctions utiles.

Voir aussi: Ce qu’il faut savoir avant de choisir sa souris d’ordinateur

Quelles que soient tes préférences, tu trouveras sans doute la souris idéale pour toi dans ce top 10 des meilleures souris pour améliorer tes performances au travail.

1-2) Logitech MX Master (et Master 2S)

Souris Logitech MX Master

 

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Prix: +/- 130 $

Logitech MX Master  (couleurs disponibles: noir et bronze, bleu marine, pierre)

Logitech MX Master 2S (couleurs disponibles: noir et graphite, sarcelle et gris pâle)

Principales caractéristiques:

*Les deux versions de la MX Master sont à l’honneur ici, car elles sont très semblables et que, pour l’écart de prix, certains vont préférer le premier modèle. Les différences entre les deux versions, en excluant les subtiles modifications esthétiques, se trouvent au niveau de la batterie et du capteur. La version plus récente, la Master 2S, a une batterie d’une durée de vie de 7 mois en une charge, contre 4 mois pour la Master, et le capteur est amélioré à 4 000 dpi contre 1 600 dpi pour la Master.

  • Connexion à récepteur USB et Bluetooth
  • La connexion Bluetooth permet de synchroniser la souris avec jusqu’à trois appareils.
  • Alimentation à pile rechargeable avec un fil USB
  • La technologie Logitech Darkfield Laser fait en sorte qu’elle fonctionne sur à peu près n’importe quelle surface, même du verre
  • La roulette peut être réglée avec la fonction “clic to clic”, “free scroll” ou “speed-adaptive scroll”
  • Trois boutons supplémentaires personnalisables
  • Roulette additionnelle sur le côté pour le défilement latéral
  • Design ergonomique pour moyennes et grandes mains.
  • Fonctionne sous Windows et Mac

Cette souris est la plus évoluée de la série des MX de Logitech et le produit final est très impressionnant. Elle est d’une incroyable précision et ses nombreuses fonctions ouvrent un monde de possibilités insoupçonnées.

Sous son design à couper le souffle se cachent deux fonctions particulièrement intéressantes: l’option “free scroll” de la roulette principale et la présence d’une roulette latérale. L’option “free scroll” permet à la roulette de rouler librement et très rapidement quand on l’actionne d’un mouvement vif, un peu comme les roues d’une paire de patins à roues alignées de bonne qualité. La roulette latérale, quant à elle, permet de défiler l’écran de gauche à droite, ce qui peut être particulièrement pratique quand on travaille avec des fichiers Excel par exemple.

Les deux boutons situés à côté de la roulette latérale permettent par défaut d’effectuer les commandes “précédent” et “suivant” et le bouton situé sous la roulette latérale permet d’activer et de désactiver les fonctions “free scroll” et “adaptive scroll”.

Les boutons et la roulette latérale sont configurables selon nos besoins. On peut, par exemple, régler la roulette latérale pour qu’elle contrôle le volume ou encore pour qu’elle effectue un zoom sur l’écran.

C’est une souris premium, conçue pour améliorer la productivité. La qualité, les fonctions et l’ergonomie de cette souris valent amplement l’investissement, donc si le prix n’est pas un obstacle, elle est sans aucun doute notre meilleur choix.

Toutefois, la dimension de cette souris convient davantage aux mains de moyenne et grande taille et aux utilisateurs qui ont une prise en main de type “Palm grip” par la paume (voir l’article: Ce qu’il faut savoir avant de choisir sa souris d’ordinateur). Ceux qui ont l’habitude d’utiliser de petites souris avec une prise du bout des doigts risquent de la trouver trop massive et trop arquée. Dans ce cas, notre suggestion est plutôt la souris suivante, la petite soeur de la MX Master, soit la MX Anywhere (et Anywhere 2S).


3-4) Logitech MX Anywhere 2 (et Anywhere 2S)

Souris Logitech MX Anywhere

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Prix: +/- 100$

Logitech MX Anywhere2 (couleurs disponibles: noir et bronze, bleu marine, pierre)

Logitech MX Anywhere 2S (couleurs disponibles: noir et graphite, sarcelle et gris pâle)

Principales caractéristiques:

*Tout comme pour la MX Master, les deux versions les plus récentes sont suggérées puisqu’elles sont très semblables. Les deux principales différences sont également le capteur et la durée de vie de la batterie.

  • Connexion à récepteur USB et Bluetooth
  • La connexion Bluetooth permet de synchroniser la souris avec jusqu’à trois appareils.
  • Alimentation à pile rechargeable avec un fil USB
  • La technologie Logitech Darkfield Laser fait en sorte qu’elle fonctionne sur à peu près n’importe quelle surface, même du verre
  • La roulette peut être réglée avec la fonction “clic to clic” ou “free scroll”  
  • Trois boutons supplémentaires personnalisables
  • La roulette peut être également penchée latéralement et “cliquer” de gauche à droite, ce qui permet de nombreuses options de personnalisation
  • Design ergonomique pour moyennes et petites mains.
  • Fonctionne sous Windows et Mac

Cette souris est la version compacte de la MX Master. Les principales différences, excepté le design, sont qu’elle ne permet pas le “adaptive scroll” qui permet d’utiliser la roulette en mode “clic to clic” mais de pouvoir débloquer momentanément le “free scroll” d’un geste vif du doigt, ce qui constitue un bon compromis pour ceux qui aiment l’option de pouvoir faire défiler l’écran avec la rapidité du “free scroll” mais qui préfèrent le “clic to clic” en général. Au lieu d’une roulette latérale comme la Mx Master, elle offre plutôt la possibilité de “cliquer” de gauche à droite avec la roulette centrale pour offrir des options supplémentaires lors de la configuration des boutons.

Sa petite taille la rend très pratique en cas de déplacements fréquents. Elle est aussi mieux adaptée aux petites mains et à la prise en serres ou du bout des doigts. Elle se déplace facilement, rapidement, et est très précise.

Un excellent choix pour ceux qui trouvent la Mx Master trop massive ou qui veulent s’en servir comme souris d’ordinateur portable.


5) Roccat Kone Pure

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Prix: +/- 100 $

Roccat Kone Pure (couleurs disponibles: noir, bleu, rouge)

Principales caractéristiques:

  • Alimentation et connexion par fil USB
  • 7 boutons configurables ( clic gauche/droite/milieu ainsi que deux boutons sur le côté et deux devant la roulette)
  • Technologie “Easy-shift”qui permet d’attribuer deux fonctions à chaque bouton et d’alterner rapidement d’un mode à l’autre.
  • Capteur d’une très grande précision, ajustable de 200 à 8200 dpi
  • Processeur 32-bit Turbo Core V2 intégré qui permet de garder en mémoire différentes macros et raccourcis.

Même si cette souris a été conçue spécifiquement pour le jeu, ses nombreuses fonctionnalités, sa précision et sa fiabilité en font une souris idéale pour le travail de bureau. Ce qui la distingue des autres souris est le fait que ses 7 boutons sont entièrement configurables et que chaque bouton peut avoir deux fonctions grâce à la technologie Easy-shift. Elle est donc l’outil idéal de ceux qui veulent pouvoir programmer et utiliser rapidement différentes macros.


6) Raizer Taipan

Souris Razer Taipan

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Prix: +/- 100 $

Razer Taipan (couleurs disponibles: blanc ou noir)

Principales caractéristiques:

  • Alimentation et connexion par fil USB
  • 9 boutons configurables (clic droit/gauche/milieu ainsi que deux boutons devant la roulette et deux de chaque côté)
  • Souris ambidextre
  • Convient à tous les types de prise en main
  • Capteur configurable pour améliorer la précision
  • Peut être calibrée selon la surface sur laquelle on l’utilise

Cette souris a été spécifiquement conçue pour la rapidité et la précision d’exécution nécessaire dans l’univers du jeu vidéo, ce qui la rend tout aussi performante dans le monde du travail. Son design symétrique permet également l’utilisation avec la main gauche ou la main droite, et ses 9 boutons configurables en font un outil de travail particulièrement performant.


7) Logitech M720 Triathalon

Logitech M720

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Prix: +/- 70 $

Logitech M720 Triathalon (disponible seulement en noir)

Principales caractéristiques:

  • Connexion avec un récepteur sans fil USB ou par Bluetooth
  • Peut être utilisée avec jusqu’à 3 appareils et il est facile et rapide d’alterner grâce au bouton conçu à cet effet sur le côté de la souris
  • Roulette permettant le “free scroll” et le “clic to clic”
  • Alimentée par 1 batterie AA qui offre 24 mois d’utilisation sans avoir à être changée
  • 6 boutons configurables (clic droit/gauche/milieu, bouton supplémentaire devant la roulette et deux boutons sur le côté)
  • Compatible avec Mac et Windows et autres appareils Bluetooth

Cette souris offre un très bon rapport qualité-prix. Elle propose plusieurs options des modèles MX haut de gamme, comme le “free scroll”, les boutons latéraux et la possibilité d’utiliser la souris avec jusqu’à 3 appareils Bluetooth. Le capteur est moins performant et ne peut pas être utilisé sur une aussi grande diversité de surface, mais elle est tout de même très performante et peut être considérée comme un intéressant “entre-deux”.


 8) Microsoft Arc Touch (USB ou Bluetooth)

Microsoft Arc touch

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 Prix: +/- 60$ pour le modèle à récepteur USB, +/- 100 $ pour le modèle Bluetooth

Microsoft Arc Touch (couleurs: noir(USB) ou grise (Bluetooth))

Principales caractéristiques:

  • Peut être courbée pour l’utilisation et mise à plat pour le rangement et le transport.
  • Le défilement tactile (sans roulette) permet un défilement rapide à l’écran
  • La technologie BlueTrack permet l’utilisation sur une multitude de surfaces (sauf surface en verre ou miroir)
  • Portée de 30 pieds
  • La souris s’allume lorsqu’elle est pliée et s’éteint automatiquement lorsqu’elle est remise à plat
  • Peut être utilisée de la main droite ou de la main gauche
  • Durée de vie de la batterie jusqu’à 6 mois (2 AAA)
  • Fonctionne sur Windows, Mac et Android

Il s’agit sans doute de la souris idéale pour les déplacements. Sa conception fait en sorte qu’elle peut être dépliée pour être transportée plus facilement et pliée pour l’utilisation. Le fait qu’elle fonctionne sur Windows, Mac ou Android en fait l’outil idéal pour les petits ordinateurs portables ou les tablettes. La durée de vie de 6 mois des batteries permet d’avoir l’esprit tranquille pendant un bon moment.


9) Logitech M570

Souris ergonomique de Logitech

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Prix: +/- 70 $

Logitech M570 sans fil à trackball (disponible en noir seulement)

Principales caractéristiques:

  • Connexion à récepteur USB
  • Portée de 30 pieds
  • Alimentation par batterie (1 batterie AA)
  • Durée de vie de la batterie de 18 mois
  • Boule directionnelle (trackball) contrôlée par le pouce
  • Boutons “précédent” et “suivant”
  • 4 boutons programmables pour les tâches courantes
  • Capteur ajustable et performant permettant l’utilisation sur une multitude de surfaces
  • Design ergonomique
  • Fonctionne avec Windows et Mac

Ceux qui désirent utiliser une souris ergonomique abordable seront ravis par le modèle M570 de Logitech. Son design limite les risques de blessures et de fatigue de la main et des doigts. La boule directionnelle permet d’utiliser la souris sans avoir à la déplacer et son capteur performant fait en sorte qu’elle est utilisable sur différentes surfaces. En plus d’être confortable à utiliser, ses boutons programmables en font une souris très pratique.

Ceux qui désirent un modèle plus “haut de gamme” peuvent également se procurer la Logitech MX Ergo  (129,99 $) qui possède une batterie rechargeable, une connexion Bluetooth et différentes options supplémentaires.


10) VicTsing Upgrade 

Souris d'ordinateur

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Prix: 15,59 $

VicTsing Upgrade (couleurs disponibles: noir, brun, doré, gris, bleu marine, bleu cobalt, rose, mauve, rouge, argent, rouge vin, blanche)

Principales caractéristiques:

  • Connexion à récepteur USB d’une portée de 33 pieds
  • Alimentée par une batterie AA
  • Sensibilité ajustable (800, 1200, 1600, 2000 et 2400 dpi)
  • Boutons “précédent” et “suivant” sur le côté de la souris
  • Durée de vie de la batterie de 18 mois
  • Mode veille de la souris après 8 minutes d’inactivité
  • Fermeture automatique de la souris à la fermeture de l’ordinateur
  • Compatible avec Windows, Mac et Linux
  • Idéale pour la prise en serres ou du bout des doigts, car plutôt petite

Souris d'ordinateur à bas prix

Cette souris est idéale pour ceux qui veulent le maximum de fonctionnalités pour le plus petit budget possible. Les trois raisons qui lui méritent une place dans notre top 10 sont : 1) son petit prix 2) ses fonctions et 3) son classement à 4,6 étoiles/5 pour 1 185 évaluations sur Amazon Canada. Malgré le fait qu’il ne s’agisse pas d’une souris “de marque”, elle semble avoir agréablement surpris la majorité de ses utilisateurs. Difficile de faire mieux dans la catégorie “beau, bon, pas cher”!


Voilà tout pour ce top 10. Ces souris ainsi que toutes nos recommandations de matériel se retrouvent sur notre tableau Pinterest “Matériel de bureau” auquel tu peux t’abonner pour voir toutes nos suggestions en temps réel.

N’hésite pas à nous faire part de tes questions ou commentaires dans la section prévue à cet effet ci-dessous!

Comment bien choisir sa souris

Ce qu’il faut savoir avant de choisir sa souris d’ordinateur

Est-ce que tu courrais un marathon en portant des gougounes? Pas moi. Ce ne serait pas quelque chose d’irréalisable; quelqu’un pourrait vraiment courir un marathon en gougounes et franchir la ligne d’arrivée. Par contre, il y a fort à parier que cette personne ne serait pas au top de ses performances pendant la course et qu’elle ne s’en sortirait pas sans quelques blessures aux pieds! Même si les gougounes remplissent le même rôle de base que les espadrilles, soit nous permettre de ne pas marcher nus-pieds, elles ne sont évidemment pas appropriées pour toutes les circonstances.

C’est pourquoi il faut se procurer l’équipement adéquat pour l’usage qu’on compte en faire, que ce soit pour une activité, un sport… Ou encore, tu l’auras sans doute deviné, pour le travail.

On met généralement beaucoup de soin à choisir son ordinateur, son écran, son bureau et sa chaise de bureau, mais très peu à choisir son combo clavier/souris. Pourtant, ce sont des instruments qui peuvent faire une grande différence sur notre productivité et notre confort au travail. Même s’ils ont tous les mêmes fonctions de base, ils ne nous permettent pas tous d’atteindre les mêmes performances.

Voir aussi: Top 10 – les meilleurs claviers à utiliser au travail.

Dans les paragraphes qui suivent, on va se pencher plus spécifiquement sur la souris d’ordinateur. On va donc voir quels sont les critères à considérer avant de choisir une nouvelle souris, quels types sont les mieux adaptés pour quels individus et ce qu’il faut savoir sur la prise en main et l’ergonomie.

Avec fil? Sans fil? Bluetooth?

Tout d’abord, il faut considérer deux choses: l’alimentation et la connexion.

Alimentation

L’alimentation, soit la source d’énergie utilisée par la souris, prend généralement l’une de ces trois formes:

  1. USB
  2. Pile(s) remplaçable(s)
  3. Pile rechargeable.

Une souris qu’on connecte avec un fil USB sera alimentée par l’ordinateur, et c’est ce même fil qui assurera la connexion à l’ordinateur. Les avantages sont qu’il n’y a jamais de problème d’interférence ou de délai de réponse et qu’on n’a jamais à changer les batteries. Par contre, un fil peut être un inconvénient, car il devient vite encombrant et peut nous limiter dans nos mouvements.

Une souris à piles remplaçables (d’habitude une ou deux AA ou AAA) a comme avantage de pouvoir généralement être utilisée pendant très longtemps avant que les piles ne s’épuisent et celles-ci se remplacent rapidement et facilement. L’autonomie est variable d’un modèle à l’autre et dépend grandement de l’utilisation qu’on en fait, mais certains modèles prétendent avoir une autonomie de deux ans sur une seule pile! Le seul problème avec ce type d’alimentation, c’est qu’on peut se retrouver sans souris si on a le malheur de ne pas avoir de piles sous la main au moment où elle flanche.

Une souris à pile rechargeable, par contre, peut être chargée très rapidement grâce à un câble USB, et plusieurs modèles permettent l’utilisation de la souris pendant la charge. Encore une fois, l’autonomie de la pile est variable selon les modèles. Le point négatif est que, lorsque la pile est trop usée pour être rechargée, son remplacement peut être assez difficile et n’est pas toujours un succès, dans quel cas il faut littéralement remplacer la souris.

Connexion

Pour ce qui est de la connexion, la plupart des souris sans fil ont un récepteur USB à brancher dans l’ordinateur. Ces récepteurs sont généralement assez petits et peu encombrants pour qu’on puisse les laisser branchés dans le port USB en permanence, même sur les plus petits portables. Les modèles plus récents peuvent aussi être connectés grâce à la technologie Bluetooth, et certains modèles de souris permettent la connexion des deux façons.

Un récepteur USB est inutile si on veut utiliser la souris sur une tablette qui ne comprend pas de port USB, et une souris Bluetooth est inutile si on veut l’utiliser sur un ordinateur portable ou de bureau qui n’a pas la technologie Bluetooth.

Il faut donc s’assurer que la technologie de connexion de la souris qu’on veut se procurer est compatible avec l’appareil qu’on utilise.

Prise en main

Le second élément à considérer, qui est trop souvent négligé, est de choisir une souris dont la forme est compatible avec la façon dont on l’utilise et avec la grosseur de nos mains.

Généralement, on manipule la souris avec l’une de ces trois prises: la palm grip, la claw grip ou la fingertip, qu’on pourrait traduire par la “prise par la paume”, la “prise en serres” et la “prise du bout des doigts”.

Prise en main de la souris d'ordinateur

Source: epicgear.com

Palm grip (prise par la paume)

Ce serait la prise en main la plus populaire et les souris adaptées à ce type de prise constituent plus de 50 % du marché. C’est la prise qui a le plus de points de contact avec la souris; la paume y est appuyée jusqu’au centre de la main, de même que chacun des doigts sur toute leur longueur. Les souris adaptées à ce type de prise sont généralement plus longues, plus larges et plus arquées, comme la MX Master 2S de Logitech par exemple. Ce n’est pas une prise qui est bien adaptée aux mouvements rapides, mais plutôt aux mouvements plus lents et de précision.

Claw grip (la prise en serres)

Comme son nom l’indique, cette prise donne un peu l’impression que la souris est prise en serres. La main est légèrement arquée et les points d’appui sont la partie de la paume tout juste au-dessus du poignet et le bout des doigts. C’est une prise en main qui permet plus de rapidité et d’agilité que la prise par la paume, et les souris adaptées sont généralement d’une taille un peu plus petite, comme la MX Anywhere 2S de Logitech par exemple.

Fingertip grip (la prise du bout des doigts)

Cette prise en main est celle qui a le moins de points de contact, car la souris est uniquement contrôlée par le bout des doigts. Elle favorise les mouvements fréquents et rapides tout en minimisant le mouvement du poignet et de l’avant-bras. Les souris qui conviennent à cette prise en mains sont généralement très petites et très peu arquées, comme la Logitech Ultra-Thin Touch Mouse T630.

Ergonomie

Certaines souris d’ordinateur à l’allure non conventionnelle sont très populaires grâce à leurs conceptions ergonomiques. Si on travaille fréquemment avec une souris d’ordinateur et qu’on a tendance à avoir mal au poignet, aux doigts, ou qu’on a des problèmes au niveau des tunnels carpiens, alors ça peut valoir la peine de se tourner vers un modèle plus ergonomique comme la Anker Vertical Ergonomic Optical Mouse.

Ce sont généralement des souris qui favorisent une utilisation verticale plutôt qu’horizontale pour permettre à l’avant-bras, au poignet et à la main de travailler dans une position plus naturelle et de réduire la tension. Il existe aussi des souris de type “bague” et des modèles ayant une “trackball”, comme la Logitech M570, qui permettent de ne pas avoir à bouger la souris physiquement pour déplacer le curseur à l’écran.

Boutons et fonctions utiles

Les souris “de base” ont habituellement au moins trois boutons (clic gauche/droit/milieux) et une roulette. On peut généralement s’acquitter de nos tâches assez efficacement avec ces commandes.

Toutefois, certains modèles de souris proposent des boutons supplémentaires très commodes qui permettent d’améliorer la rapidité avec laquelle on peut utiliser un ordinateur et certains logiciels.

Les plus populaires sont deux petits boutons sur le côté, près du pouce, qui permettent par défaut d’effectuer les commandes “précédent” et “suivant”. Certains modèles ont aussi un bouton supplémentaire situé juste en dessous de la roulette, ou même une deuxième roulette, sur le côté, pour le défilement horizontal.

Plusieurs modèles de souris avec boutons supplémentaires programmables sont disponibles sur le marché et peuvent être de très bons outils de travail. Souvent, les souris les plus intéressantes au niveau des options de personnalisation sont conçues pour les gamers. Ces dernières doivent être très sensibles, précises et rapides en plus de permettre la personnalisation des boutons. Ces caractéristiques peuvent être aussi très utiles dans un contexte de travail, alors il ne faut pas hésiter à considérer les souris commercialisées en tant que “gamer mouse” avant de faire son choix.

Finalement

Avant de te procurer une nouvelle souris, tu dois d’abord te demander quel type conviendrait le mieux à l’usage que tu comptes en faire. As-tu besoin d’une souris Bluetooth qui se transporte bien pour être utilisée avec une tablette, ou plutôt une souris de bureau avec fil et plusieurs boutons personnalisables?

Ensuite, détermine quel type de prise en main correspond à ton utilisation d’une souris. Est-ce que tu la tiens avec la paume et la contrôles en bougeant ton avant-bras? Ou es-tu plutôt du type prise en serres ou prise du bout des doits? As-tu besoin de faire des mouvements rapides et fréquents avec ta souris, ou plutôt des mouvements lents et précis?

Tous ces critères t’éclaireront quant au modèle de souris que tu devrais privilégier. Quelle que soit la souris de ton choix, assure-toi qu’elle est confortable d’utilisation et que la taille convient à la grosseur de ta main. La meilleure des souris n’en vaut pas la peine si elle te cause une tendinite!