mars 2014 - Double Ta Valeur

Archives mensuelles : mars 2014

Comment avoir plein de recommandations Linkedin? La sauce secrète en 5 étapes!

J’ai reçu un courriel intéressant cette semaine. Pourquoi intéressant?

Parce que la personne qui me l’a envoyé vient de gagner beaucoup de crédibilité à mes yeux, et m’a donné envie de lui rendre service.

Lorsque j’ai vu ça j’ai fait: « Oh wow! Quelle belle idée, je devrais faire la même chose moi aussi »

C’est une idée hyper simple, hyper efficace et qui prend seulement 5 petites minutes.

Voici l’objet de ce courriel: Marc-Antoine Lavoie vous a recommandé(e) sur LinkedIn.

Un de mes bons amis de l’université m’a envoyé une recommandation LinkedIn. Pourquoi est-ce si intéressant? Pas pour la recommandation elle-même, mais pour ce que cette recommandation implique.

Robert B. Cialdini, un psychologue social américain, a évoqué un principe qui représente assez bien la dynamique derrière ce geste dans son best-seller Influence: la psychologie de la persuasion. Il appelle ça: la règle de la réciprocité.

Comment utiliser la réciprocité sur LinkedIn?

Bob avait une exposition où il invitait gratuitement les gens à se présenter. À la fin, il invitait les gens à acheter un de ses produits d’une valeur de 20$. Dans un de ses groupes, il a, par excès de générosité, décidé de payer un Pepsi à 1$ à tous ses invités. Bob voulait uniquement être gentil, mais il s’est bien vite rendu compte que la gentillesse paye puisque, cette fois,  3 fois plus de gens ont acheté son produit. Incrédule, il refit l’expérience plusieurs fois pour arriver au même résultat chaque fois.

Je ne me rappelle plus des noms/détails, mais il s’agit véritablement d’une étude décrite dans le livre de Cialdini.

On déteste devoir quelque chose aux gens, c’est un peu pour cette raison que « donner » sur Internet est si populaire. Si vous donnez quelque chose, les gens sont beaucoup plus enclins à s’inscrire à votre liste d’envoi, à acheter votre produit ou à vous recommander à un ami.

On déteste tellement avoir une dette, que même si ça fini par nous coûter 20 fois plus cher que la dette initiale, on va finir par s’en acquitter.

C’est un concept de ruelle que les petits vendeurs dans les pays du sud ont bien compris. Ils te donnent un cigare cheap, tu achètes pour 30$ de kossins trop cher.

Ce qui a de spécial avec les recommandations LinkedIn, c’est que non seulement on se sent mal de ne pas en faire une en retour, mais on est actuellement touché que la personne ait pensé à nous en faire une – c’est personnel.

J’ai donc écrit une recommandation en retour à mon ami. En 5 minutes, le temps d’écrire un petit mot personnel, la personne a gagné en crédibilité à mes yeux, et parce que je me sens redevable, son profil compte dès maintenant une recommandation de plus.

À quand remonte la  dernière fois que vous avez pris la peine de recommander un ami?

Essayez de prendre l’habitude de recommander une personne par semaine. Ça peut être un collègue, présent ou ancien, ou encore quelqu’un avec qui vous avez étudié!

Il n’y a pas que les recommandations écrites, si vous ne connaissez pas assez la personne, endossez un de ses talents. Les chances sont qu’elle le fasse également en retour!

Si vous ne savez pas trop comment écrire votre recommandation, j’ai un cadeau pour vous! Débloquez-le avec un Tweet, un Like ou un +1! 😀

Multitâche: mythe ou réalité?

On veut tous accomplir plus de choses, réaliser plus de projets, passer plus de temps avec ses amis, s’entraîner plus

Dans notre quête de toujours en faire plus, on perd notre focus. Notre esprit s’éparpille et on s’étend. On commence 10 projets et on en termine un seul, on veut faire plaisir à tout le monde et on finit par ne faire plaisir à personne.

Ça vous semble familier?

Dans un air où l’information est omniprésente et qu’on ne peut commencer une tâche sans que 2 amis ne viennent nous parler sur Facebook, que notre ancien collègue nous envoi un mail sur LinkedIn et qu’on reçoit 5 emails de notre patron qui nous demande comment avance les choses, comment sommes-nous censé garder notre esprit affûter comme une lame de rasoir?

La semaine passé, on a vu comment choisir les tâches qui valent la peine d’être réalisée, cette semaine, on explore une des façons de les effectuer le plus efficacement possible.

Sans plus de préliminaires, je saute dans le vif du sujet.

Multitâche, mythe ou réalité?

J’ai vraiment de la misère  à faire plus d’une chose à la fois. Je me rappelle, lorsque je travaillais au McDonald quand j’étais jeune, mon patron voulait me faire aller sur l’écran pour superviser la production sur l’heure du rush. J’étais bon lorsqu’il y avait quelques commandes, mais aussitôt qu’il y avait trop de balles à jongler, j’échappais tout. Pendant longtemps je me suis demandé s’il y avait quelque chose d’anormal chez moi, pourquoi est-ce que j’étais incapable de faire ce que d’autres personnes semblaient naturel.

La même frustration m’est arrivée lorsque j’ai voulu apprendre à jouer du piano. Une main, pas de problème! Ajouter l’autre s’est avéré être un supplice que j’ai relevé avec peu d’élégance. Pourtant, j’étais capable sans trop de misère de jouer de la guitare. What’s up with that?

Est-ce que certaines personnes seraient naturellement douées pour le multitâche? La science semblerait nous dire que oui.

Ah ces femmes…

On s’en doute depuis longtemps, mais la science a finalement des preuves concrètes à nous apporter: les femmes sont meilleures pour faire du multitâche. Sur l’image suivante, on voit clairement le contraste entre le cerveau d’un homme et celui d’une femme.

scan du cerveau des hommes et des femmes

Source

Les femmes font plus facilement le pont entre leur cerveau gauche et leur cerveau droit, facilitant le saut d’une information de nature intuitive à une information de nature logique.

Les hommes, quant à eux, sont meilleurs pour se concentrer sur une seule tâche et y donner 100 % de leur attention.

Avant de vous réjouir trop vite, mesdames, et de poursuivre votre folie multitâche quotidienne, je pense qu’on doit se poser une autre question, beaucoup plus pertinente, que de tenter de savoir qui est meilleur que qui.

La vérité: le multitâche est un mythe.

Wow… Viens d’affirmer que les femmes sont meilleures pour le multitâche que les hommes et ensuite j’affirme que le multitâche lui-même est un mythe? Ça ne fait pas de sens… Right?

Pas exactement. Ce que je veux dire est plutôt que le multitâche est une illusion.

Rappelez-vous de l’époque où les ordinateurs n’avaient qu’un seul processeur. Étions-nous quand même capables de jouer de la musique tout en surfant sur le web? Bien sûr que oui!

Le processeur alternait à une vitesse foudroyante entre les deux tâches, donnant l’illusion de faire les deux choses simultanément. La même chose est vraie chez l’être humain. Nous n’avons pas deux cerveaux qui traitent l’information sur plusieurs canaux, mais bien un seul qui alterne très vite d’une tâche à l’autre.

Si vous êtes un novice, jongler à deux balles est relativement facile. Ajouter une troisième balle et l’exercice est soudainement beaucoup plus difficile. Ajoutez-en une quatrième et ça devient vraiment though!  Si vous en ajoutez une cinquième, bonne chance!

Pourtant, passer de deux à quatre balles devrait logiquement être seulement deux fois plus difficile et passer à 5 balles devrait être deux fois et demie plus difficile. La vérité est qu’il s’agit d’une fonction exponentielle, à chaque balle qu’on ajoute, on double la difficulté. Tel est la nature du multitâche.

Comment jongler avec plus de 5 balles?

Il existe une faille dans ce que je viens d’expliquer, sinon personne sur terre ne serait capable de jongler comme cet homme.

Comment est-ce que ces jongleurs font-ils?

La réponse: la mémoire musculaire. Lorsqu’il s’agit de jongler, de jouer d’un instrument de musique ou de pratiquer n’importe quel sport, c’est la mémoire musculaire qui gère nos mouvements et libère notre esprit pour être capable de se concentrer sur une autre tâche.

Vous voyez, on a pas besoin de penser à respirer, ni à faire battre notre cœur. Notre corps s’en occupe de lui-même. Le meilleur exemple est le film Karate Kid.

mr miyegi karate kid

Monsieur Miyegi a entraîné le jeune Daniel en lui faisant laver des voitures et attraper des mouches avec des baguettes. Pendant des mois Daniel accumulait sa rage et était impatient de commencer à apprendre l’art du combat. Cependant tout ce temps, Daniel entraînait sa mémoire musculaire pour le transformer en véritable ninja.

Voici la mémoire musculaire à l’oeuvre.

Les limites de la mémoire musculaire.

Vous voyez, à moins de toujours dire les mêmes choses (ex. comme un conférencier ou un chanteur), il est impossible de relayer notre discours à la mémoire musculaire. Certaines tâches demandent toute notre attention et sont impossibles à relayer à notre système nerveux périphérique.

Conclusion: monotâche > multitâche.

Le débat est clos: bous êtes mieux d’effectuer une série de tâches occupant 100 % de votre attention que d’alterner d’une tâche à l’autre.

Cependant, comment fermer le flux d’information qui vient toujours nous interrompre?

Si vous faites vos devoirs, fermez la télévision. Si vous travaillez, fermez Facebook. Vos emails peuvent attendre. Très rares sont les situations où vous devez donner une réponse immédiatement. On tend à surestimer l’importance qu’on s’accorde, la terre va tourner, même sans vous!

Vous avez un ami qui fais toujours 4 choses à la fois? Envoyez-lui ce blogue.

Si vous sentez que vous avez retiré quelque chose de cet article, donnez un petit j’aime Facebook ou un Google +1 🙂 Ça fait toute la différence pour moi!

3 principes pour être plus productif avec moins d’efforts.

Selon un récent sondage, les gens qui lisent ce blogue seraient plus ambitieux que la moyenne. Selon une autre étude, être productif est très important pour les gens ambitieux.

*Disclaimer: les deux études citées ci-contre sont totalement fictives.

CEPENDANT, un autre sondage, réel cette fois-ci, envoyé aux gens ayant eu le plus haut taux d’engagement avec ma liste d’envoi semble confirmer les deux études hypothétiques que je viens de citer.

Aujourd’hui, vous allez donc apprendre comment être 2, 3, 4, voir 5 fois plus productifs dans votre vie.

Vous savez ,je travaille à temps plein, j’ai constamment entre 5 et 10 clients le soir, je mets à jour ce blogue (j’essaie!) de façon hebdomadaire et je tente (avec plus ou moins de succès) de garder une balance avec ma vie sociale.

Ça semble difficile à faire? Oui, mais non.

J’ai lu tous les grands livres sur la productivité et je suis un fan fini de LifeHacker. Ce qui est beau dans tout ça, c’est que vous n’avez pas besoin d’être un peu fou comme moi pour bénéficier des 4 ou 5 trucs qui apportent 95 % des résultats.

C’est pourquoi, dans ce billet, je vais vous partager les quelques trucs faciles à implémenter au quotidien qui font toute la différence. Avec ces tactiques, vous meublerez votre temps de façon beaucoup plus efficace, tant au niveau personnel, que professionnel!

Cet article est pour vous si:

  • Vous voulez accomplir plus au travail pour avoir une augmentation/promotion;
  • Vous voulez trouver le temps et l’énergie pour être en mesure de réaliser un ou plusieurs projets sur le side.
  • Vous êtes un être humain.

Plongeons dans la viande du sujet (traduction pour let’s dive into the meat of the matter).

reality check ahead

Principe #1 – toutes tâches ne se valent pas.

Au début 19e siècle, un homme nommé Vilfredo Pareto a mené une étude qui, sans le savoir, a révolutionné notre façon d’approcher la productivité (entres autre chose).

Monsieur Vilfredo était un parisien très barbu, sociologue et économiste de profession. C’est lors d’une étude très particulière qu’il mit la main sur le principe qui allait le rendre célèbre.

Vilfredo était un genre de Robin des Bois. Il voulait se battre contre les injustices du système corrompu des années 1800. C’est cette rage intérieure qui l’a mené à étudier comment l’argent était réparti dans la population en Angleterre, en Russie, en France, en Suisse, en Italie et en Prusse. Il a ainsi découvert que, peu importe le pays, 80 % des gens possédait 20 % des richesses et que 20 % des gens possédaient 80 % des richesses.

Si vous vivez en occident, ceci n’a rien de nouveau pour vous.  Les choses commencent à être intéressantes lorsque l’on transpose ce modèle sur d’autres situations, chose que Joseph Juran a faite en 1954 lorsqu’il a élaboré publiquement le “principe de Pareto” (également appelé la loi du 80/20).

Ce principe s’applique à votre productivité. 80 % des résultats que vous avez proviennent de 20 % des efforts que vous déployez.

Toutes tâches ne se valent pas. Demandez-vous très sincèrement ce que vous faites dans votre 80 % improductif et faites en une liste. Vous avez maintenant une “not to do list”, une liste de chose à ne plus faire.

“Mais je croyais que j’allais apprendre à en faire plus! Pas à en faire moins!”

Il n’y a pas que notre temps qui est limité. Notre volonté à agir l’est également. J’ai fait un article qui a très bien été reçu sur le sujet, je vous invite à le lire ici         . On peut effectivement essayer d’être 20 % plus productif en travaillant 20 %  plus longtemps. Cependant, avec le temps arrive la fatigue et notre productivité baisse. Pour être 20 % plus productif, on doit effectivement travailler 40-50% plus longtemps. Qui a envie de travailler 12heures par jour?

L’objectif est d’utiliser nos 3-4 heures de très grandes productivités pour les rendre le plus rentable possible. Oui, il existe certains moyens pour augmenter notre nombre d’heures de productivité par jour, mais c’est un travail de longue haleine. Aujourd’hui on se concentre plutôt sur les quick fix, les quelques trucs rapides qui donnent 80 % des résultats avec 20 % des efforts.

Pareto, la règle du 80/20, au quotidien.

Lorsqu’on parle de productivité, on parle de maximiser le ROI (Retour sur Investissement) de notre temps. Il peut s’agir de temps passé pour travailler, ou pour s’amuser.

Essayez d’appliquer la règle de Pareto partout dans votre vie et demandez vous: qu’elles sont les 2 ou 3 choses qui vous apportent le meilleur ROI côté dans vos relations, votre famille, votre bonheur et votre sentiment d’accomplissement.

Dans vos relations, ça peut d’aller prendre une bière avec vos amis proches la fin de semaine.

Avec votre famille, ça peut être de l’inviter à manger à la maison ou au restaurant un soir de semaine.

Pour votre bonheur, ça peut être de méditer 10 minutes par jour.

Finalement, pour votre sentiment d’accomplissement, ça peut être le fait de vous approcher, chaque semaine, un peu plus de votre but.

L’étape suivante est simplement d’organiser votre lifestyle autour de ces quelques éléments qui font toute la différence.

can't fight the clock!

Principe #2 – “Gérer son temps” est un leurre.

À moins que ce soit moi qui vive sur une planète différente, on a tous 24 heures dans une journée. Qu’on en dise ce que l’on veut, les gens hyper productifs ont les mêmes ressources temporelles que le commun des mortels.

La première chose qu’on doit comprendre est celle-ci: ce n’est pas le temps qu’il faut gérer, mais notre cerveau indiscipliné!

On contrôle 2 choses: ce qu’on fait en ce moment et ce qu’on va faire par la suite.

Si vous ne savez pas quoi faire après avoir lu ce billet, vous devez vous faire une liste de chose à faire (une fameuse to do list). Mais attention! Alors qu’avoir une telle liste donne l’impression d’être vraiment occupé, elle représente également un des plus grands dangers pour votre productivité générale. Pourquoi? Il y aura toujours une tâche de plus à ajouter. Vous n’aurez jamais fini, c’est un jeu sans fin. Vous allez donc vous sentir surchargé et vous ne saurez pas par où commencer. C’est comme le syndrome de la page blanche. Pour être productif, on doit être concis. La clarté d’esprit et d’intention est l’arme ultime de l’homme productif (je me sens poète).

Conseil pratique, cool et branché:
Limitez le nombre d’objets qui vont sur votre liste de chose à faire. Imposez-vous un maximum de 4 à 5 tâches importantes. De ces 5 tâches, une ou deux d’entres-elles devraient, à elles seules, faire en sorte que votre journée ait été un succès si vous les accomplissez.

Les tâches que vous n’avez pas été capable d’accomplir doivent – impérativement – êtres remises au lendemain. Ainsi, afin d’ajouter une nouvelle tâche, vous devez d’abord terminer vos tâches actuelles.

Autre truc, imposez-vous un ordre dans lequel vous devez accomplir ces tâches, du plus important au moins important.

Finalement, pour que cette stratégie soit efficace, vous devez vous retenir d’ajouter des tâches. Vous avez bien compris. Après avoir fini vos 5 tâches, prenez congé, vous l’avez mérité.

C’est TRÈS contre-intuitif, je sais, mais ça va faire plus de sens dans quelques instants.

En limitant le nombre de choses que vous pouvez faire, voici ce qui se passe:

  1. Vous vous assurez que les tâches sur votre To Do sont pertinentes et accomplissent réellement quelque chose. Elles font partie du 20%.
  2. Plus jamais de procrastination.

Cependant, vous devez être réaliste dans votre liste de chose à faire. Vous ne pouvez pas mettre “dominer le monde”, vos objets doivent être précis, actionnables et concrets.

Voici un exemple typique de ma To Do:

  1. Faire le design de la page “Produit” du site web de [nom du client];
  2. Écrire 800 mots sur [nom du billet de blogue];
  3. Répondre aux requêtes de mes clients (emails, soumissions, etc);
  4. Lire un chapitre de [titre du livre que je lis à ce moment];
  5. Lire et commenter 3 blogues connexes au miens.

Je fais ces 5 étapes dans l’ordre et je ne peux pas aller au #2 avant d’avoir compléter #1, ainsi de suite.

Voici un exemple de ce qu’il ne faut pas faire:

  1. Avancer le design de [Nom du client];
  2. Écrire pour mon blogue;
  3. Lire;

Avec des objets comme ça, on ne sait pas trop où commencer et on ne peut pas réellement cocher notre tâche comme “accomplie”. Théoriquement, je pourrais ne jamais avoir fini chacune de ces tâches.

Une fois que c’est fait, je me donne une tape dans le dos, et je vais ensuite m’occuper des autres sphères de ma vie (amis, famille, bonheur, santé, etc).

fast & furious rapidité et productivité

Principe #3 – la vitesse est importante.

L’autre moyen logique d’augmenter sa productivité est d’augmenter la vitesse à laquelle on travaille. Il existe plusieurs façons d’arriver à ces fins, je vais vous en présenter deux.

Le premier moyen va vous apporter d’excellent résultat et est absolument un must pour n’importe qui, que vous travaillez sur un ordinateur ou pas. Il s’agit de comprendre le “méta-environnement”. Dans l’informatique, on parle des raccourcis du système que vous pouvez utiliser pour réduire le temps d’exécution d’une commande.

On pense beaucoup plus vite que l’on exécute sur un ordinateur, entre le moment ou on pense “rechercher léopard sur Google” (ne me demandez pas pourquoi cet exemple…) et le moment où les résultats s’affichent, on doit (1) prendre notre souris d’ordinateur, (2) trouver l’icône de Google Chrome, (3) cliquer dessus, (4) cliquer sur la barre de recherche, (5) tapper “www.google.com” si ce n’est pas votre page d’accueil par défaut, (6) cliquer sur la barre de recherche,  (7) lâcher la souris pour écrire à deux mains et inscrire “Lépard”, (8) reprendre la souris, (9) cliquer sur rechercher.

Ouf… Ça fait pas mal d’étapes. Je sais que bon nombre d’entre vous ont développé des stratégies pour exécuter cette commande plus rapidement, mais plusieurs personnes effectuent couramment ces 9 étapes pour faire une recherche Google.

Voici ce que vous devriez faire:

Google chrome est dans votre barre de tâche, (1) vous faites donc la touche windows+le nombre correspondant à sa position, dans mon cas c’est win+2. Google Chrome s’ouvre, (2) faites ctrl+l pour aller directement à la barre d’adresse, (3) écrivez léopard, (4) appuyez sur enter.

En étant conscient des règles et des mécanismes de votre ordinateur (les raccourcis et le fait que la barre d’adresse constitue également une barre de recherche), on peut effectuer la requête 2 fois plus rapidement.

Il s’agissait d’une opération simple (je l’espère), mais lorsqu’on effectue des tâches plus complexes (Photoshop, programmation ou autres), les raccourcis sont encore plus importants et permettent d’être jusqu’à 6 fois plus rapide.

J’ai fait une liste de raccourci ici. Je vous recommande de l’imprimer et de la mettre sur votre mur pour vous y faire penser!

Ce n’est pas tout!

Il existe encore biens d’autres façons d’être productif: essayer d’être en “flow”, babystepper ses tâches, faire du batch processing et jouer avec le principe d’inertie. Cependant, je pense que ce billet est déjà assez long comme ça et je sais que ça déroge un peu du marketing. S’il s’agit d’un sujet qui vous intéresse, dites-le-moi en commentaire et je vais faire une deuxième partie :)!

Je sais que j’ai manqué mon billet de la semaine passée (je suis désolé :/ !) J’ai enfin déménagé dans mon propre appartement (yay!) Je fais tout ce que je peux pour livrer dans votre boîte à lettres (email), un billet tous les lundis :).

Alors à la semaine prochaine et on se voit sur Twitter, Facebook, G+, Instagram et les autres ainsi que dans la section commentaire ci-dessous!