Est-ce que j'ai un mauvais boss? 17 types des patrons qui gâchent ta job

17 types de mauvais patrons qui gâchent ta job.

Les profils de mauvais patrons.

Est-ce que ça t’est déjà arrivé de réaliser, un beau matin en poussant la porte d’entrée de ton lieu de travail, que tu arrivais chaque jour un peu moins motivé? Que le simple fait de penser à ta job te rendait déprimé ou frustré plutôt qu’enthousiaste? De te rendre compte que c’était devenu davantage un fardeau à supporter qu’un accomplissement?

Pourtant, tu adores ce que tu fais! Tu travailles dans un domaine qui te passionne, dans lequel tu es compétent et ton équipe de travail est formidable. Alors, c’est quoi le problème?

Hé bien, c’est peut-être en partie parce que tu as un mauvais patron.

C’est un scénario très drôle dans The Office, là où boss est synonyme de “jerk in charge”, mais dans la vraie vie c’est une tout autre histoire. Si tu as envie de rédiger ta lettre de démission chaque fois que tu croises ton patron, c’est beaucoup moins drôle et c’est même un gros problème.

L’importance d’un bon patron

Évidemment, plusieurs facteurs peuvent te démotiver dans ton emploi, comme la culture d’entreprise, un poste et des tâches qui ne correspondent pas à tes capacités ou tes intérêts, ou même l’environnement physique où tu travailles.

On dit que la première étape pour régler un problème est de l’identifier. Donc, si tu ne te sens pas accompli dans ton emploi et que tu n’as plus le coeur à l’ouvrage, demande-toi si les choses seraient différentes si tu n’avais pas le même patron. Les recherches réalisées sur le sujet démontrent qu’avoir un mauvais gestionnaire est l’une des principales causes de mécontentement et de démission des travailleurs. Une étude danoise pointe même ce problème comme étant la cause la plus fréquente des dépressions en milieu de travail.

Les probabilités que ton boss ait un rôle important à jouer dans ton malheur sont donc suffisamment élevées pour que ça vaille la peine de s’y pencher!

Si tu reconnais ton patron dans l’un ou plusieurs de ces 16 profils, alors tu auras trouvé l’un des noeuds du problème:

1-Le machiavélique

Ce patron a sans doute la plus malsaine des relations avec ses employés. C’est un fin manipulateur qui vit selon la devise “diviser pour mieux régner”. Si on lui posait la question “est-ce que tu préfères être un leader aimé ou craint ?” il choisirait la crainte sans hésiter en faisant un petit sourire en coin inquiétant.

Il gère ses employés en élaborant des complots et scénarios pour les intimider et garde le contrôle sur eux grâce au climat de peur qu’il arrive à faire régner au bureau. Il n’hésitera pas à se résoudre aux mensonges, au harcèlement psychologique ou à jouer sur la peur des gens pour arriver à ses fins.

Il est du genre à se promener sournoisement entre les bureaux, les bras croisés sans dire un mot, et regarder d’un air sévère les employés au travail. Il est toujours à l’affût de la moindre raison qui justifierait un reproche ou, mieux encore, un licenciement.

Sous son règne, les employés vivent avec la peur constante de ne pas être à la hauteur des tâches et de perdre leur emploi. Ce n’est pas le genre de patron à prendre un employé sous son aile ou servir de mentor pour l’équipe. C’est grâce à l’intimidation qu’il obtient des résultats.

2-Le colérique

Celui-là, il est tout sauf subtil. Si quelque chose ne fait pas son affaire, tout le monde dans un rayon de 500 mètres est au courant.

C’est comme s’il était convaincu que le nombre de décibels avec lequel il exprime son mécontentement est proportionnel à la motivation que ça peut entraîner chez les employés.

Il est impatient, brutal et semble même un brin cruel. Dans ses accès de colère, arrive à démolir l’estime personnelle de n’importe quel employé.

Pire encore, il est convaincu qu’il n’y a aucun problème avec sa façon d’agir. S’il ne peut pas crier après ses employés et les insulter publiquement quand ils ne performent pas, alors quand, heein? Il faut bien qu’il puisse les discipliner à un moment donné!

Avec un patron comme celui-là, on apprend assez rapidement qu’il existe une panoplie de synonymes aux mots “incompétent” et “imbécile”. Disons donc que son point fort, ce n’est pas la valorisation des employés.

3-Le Drama Queen

Si j’avais à le décrire en deux mots, je dirais “pas reposant”.

C’est le genre qui arrive en trombe un lundi matin en lançant “On n’a pas atteint les objectifs la semaine passée, la faillite nous guette, le ciel va nous tomber sur la tête et les cavaliers de l’apocalypse seront sans merci!!!” J’exagère un peu (à peine), mais il a beaucoup de talent pour faire une tempête dans un verre d’eau et manque atrocement de sang-froid.

Avec lui, chaque compétiteur est une entité démoniaque, chaque conflit est une déclaration de guerre et chaque tâche doit être terminée pour “avant-hier”.

Malheureusement, ça crée inutilement un climat très stressant au bureau et les employés ne savent plus différencier ce qui est réellement urgent ou important de ce qui ne l’est pas. L’effet d’entraînement fait en sorte que leur attention est détournée vers une espèce de grosse crise de panique collective à temps plein.

Inutile de spécifier que ce n’est pas très bon pour la productivité ou le rendement.

4-L’orgueilleux

Prends le mononcle mauvais perdant qui ne voulait jamais admettre sa défaite au Skip Bo et mets-le à la tête d’une équipe de travail. Frustrant, n’est-ce pas?

C’est le genre de patron qui refuse de reconnaître ses erreurs ou mauvaises décisions. Personne ne l’a jamais vu présenter des excuses ou admettre ses torts pour quoi que ce soit. Il trouve toujours le moyen de se justifier en pointant du doigt l’erreur de quelqu’un d’autre, les circonstances, la météo, son chat…

C’est l’incarnation même de l’orgueil mal placé en milieu de travail. Comment corriger le tir et s’adapter pour mieux performer si on ne reconnaît pas qu’il y a eu une erreur de jugement qui a mené à une mauvaise décision?

5-Le bourreau de travail

C’est le patron qui se pointe chez toi un samedi matin 8h30 et à qui tu réponds en pyjama les deux yeux collés sans trop comprendre ce qu’il fait là. C’est bien simple pourtant! Il vient te donner ses commentaires sur ton dernier document et en profite pour signer quelques formulaires que tu pourras déposer à la poste lundi matin  en te rendant au travail.

Il ne prend pas de vacances (à moins d’y être obligé) et semble trouver tout à fait normal de travailler 100 h/semaine. Là où ça devient un réel problème pour les employés, c’est quand il exige un zèle équivalent de leur part.

Si quelqu’un a le malheur de ne pas être disponible 24/7, il considère ça comme de la paresse ou un manque de sérieux. Il ne comprend pas qu’on puisse avoir une vie en dehors du travail.

Puisqu’il s’attend à ce que les employés s’investissent autant que lui au boulot, il a tendance à attribuer des charges de travail et des deadlines irréalistes et impossibles à atteindre à moins de travailler des semaines doubles. Quand les attentes ne sont pas remplies, il leur reproche de ne pas être assez travaillants et les étiquette comme étant de piètres performeurs.

6- Le pratiquant du favoritisme

Quoi de plus frustrant que de constater qu’un employé moins compétent et expérimenté que toi obtient un nouveau poste, une augmentation de salaire, ou juste des tâches plus intéressantes et des permissions spéciales seulement parce que c’est le chouchou du boss?

C’est une situation complètement insensée et qui désavantage la performance de l’entreprise, mais c’est malheureusement un phénomène très commun. Souvent, il peut s’agir d’une personne que le patron connaît depuis longtemps ou même un membre de sa famille. D’autres fois, il s’agit juste d’un employé avec qui il s’entend particulièrement bien ou a des intérêts communs.

Peut-être que sur les autres aspects de la gestion et du leadership c’est un très bon patron, mais le favoritisme flagrant en milieu de travail reflète un manque d’impartialité et de respect envers les compétences des autres employés. Ça devient bien vite insultant et franchement démotivant.

7-Le control freak

Si tu dois faire approuver chaque courriel que tu envoies, que tout ce que tu fais est révisé et modifié au fur et à mesure et que tu n’as absolument aucune liberté de décision ou marge de manoeuvre sur le travail que tu dois accomplir, tu as affaire à un boss control freak spécialisé en microgestion.

C’est un éternel insatisfait qui ne se fie qu’à sa propre vision bien précise de ce qui doit être fait, la façon dont il faut le faire et le résultat que ça doit donner. Rien d’autre. Il ne laisse pas de place à la créativité et aux initiatives sauf si elles sont en parfait alignement avec sa vision.

C’est un patron qui, peut-être sans s’en rendre vraiment compte, freine le développement des compétences de ses employés et leur épanouissement dans leur travail. Ces derniers auront donc tendance, avec le temps, à mettre moins d’ardeur au travail. À quoi bon s’investir à 100 % dans un projet si rien ne semble jamais assez bien pour être conservé tel quel?

8-La girouette

Une journée il veut quelque chose, le lendemain il veut l’inverse. C’est un boss qui change d’idée comme il change de chemise. Résultat: il n’est pas conséquent dans ce qu’il dit et finit par donner des tâches contradictoires aux employés.

Généralement, c’est un patron perfectionniste et même obsessionnel, mais insécure face à ses propres compétences. Il a peur de ne pas prendre les bonnes décisions, ce qui le pousse à changer d’idée jusqu’à ce qu’une limite de temps ne lui permette plus de le faire. C’est bien triste, car sa manie part de la bonne intention d’essayer de faire les choses le mieux possible.

Le résultat est plutôt une ligne directrice qui zigzague, un travail qui avance de façon désorganisée et des employés exaspérés. En n’étant pas constant et conséquent, il instaure un flux de travail chaotique qui rend presque impossible l’atteinte des objectifs dans les délais voulus.

9-Le mauvais communicateur

Est-ce que ça t’est déjà arrivé de sortir d’une réunion d’équipe menée par ton patron et de réaliser que tu n’en as absolument rien tiré de pertinent? Si oui, c’est peut-être simplement parce que ton boss est un mauvais communicateur.

En général, il a vraiment des choses pertinentes à faire part à ses employés, mais il finit souvent par parler pour ne rien dire pendant des heures sans même s’en rendre compte. Peut-être qu’il n’a aucun talent pour s’exprimer clairement ou qu’il est simplement mal organisé.

Malheureusement, parfois ça peut être carrément délibéré et faire partie de sa méthode de gestion: il décide volontairement de ne pas divulguer toute l’information pour pouvoir s’en servir plus tard comme d’un pion dans un jeu d’échecs. Le problème, c’est que les échecs, ça ne se joue pas en équipe. En ne mettant pas cartes sur table avec les employés, ces derniers n’ont peut-être pas toutes les informations nécessaires pour faire leur travail au meilleur de leurs compétences.

Que ce manque de communication soit volontaire ou non de la part du patron, ça mène dans tous les cas à des instructions qui manquent de clarté et qui peuvent être mal interprétées. Résultat: le risque est grand que les tâches ne soient pas complétées comme il aurait fallu et ça finit par nuire tant aux employés qu’à l’entreprise.

10-Le narcissique

Me, myself and I. Moi, moi, moi. La seule chose qui compte vraiment pour lui, c’est sa promotion personnelle. Il aime être sous le spotlight, adulé et admiré. Il n’accorde d’importance au rendement de son équipe que si ça lui permet de se mettre en valeur.

Ce n’est pas vraiment le genre de patron qui offre un feedback sérieux et pertinent aux employés sur leur travail puisqu’il les considère souvent comme des compétiteurs qui pourraient éventuellement lui voler la vedette. C’est pourquoi il préfère généralement parmi ses employés ceux qui sont cireurs de pompes à ceux qui sont compétents.

Il n’accepte pas très bien la critique, puisqu’il est convaincu que ses méthodes sont les meilleures qui soient. Il a la profonde conviction de tout savoir et ne se gêne pas pour interrompre brusquement quelqu’un qu’il croit pouvoir corriger.

Dans les bons coups, il s’attribue le crédit du travail des autres et dans les mauvais coups il n’hésite pas à pointer du doigt sans jamais prendre sa part du blâme.

Ce n’est donc pas une partie de plaisir de travailler sous les ordres de ce patron. Difficile de rester motivé quand tu es toujours dans l’ombre d’un narcissique!

11-Le désorganisé

Si ton patron te donne toujours des consignes à la dernière minute, qu’il te demande cinq fois de lui renvoyer le même email ou qu’il a tendance à mélanger ou oublier les dates des meetings et des échéanciers, il est probable qu’il manque cruellement d’organisation.

Travailler pour lui est une suite sans fin d’impressions de déjà vu, de travail en double et de dates butoirs dépassées. C’est très difficile pour un employé de savoir où donner de la tête dans cette situation et d’établir les priorités correctement.

Quand le travail n’est pas bien organisé et distribué, il peut arriver que deux employés se retrouvent avec la même tâche à faire ou encore que certaines soient oubliées et se retrouvent dans la “craque du divan” sans jamais être réalisées. Il n’est pas rare que les seules tâches qui sont accomplies soient celles devenues urgentes parce qu’elles n’ont pas été planifiées assez d’avance, au détriment de tâches qui n’ont pas nécessairement d’échéance, mais qui auraient un impact plus important sur l’entreprise.

Si les choses avancent à pas de tortue dans l’entreprise, il ne faut pas chercher la raison plus loin!

12-Le boss absent

Est-ce qu’il a les yeux bleus ou bruns? Une moustache? Est-ce que tu sais au moins s’il a des cheveux?! C’est le genre de patron que tu vois tellement peu souvent que tu pourrais ne pas le reconnaître si tu le croisais dans la rue.

Son habitat naturel est un terrain de golf, mais on le retrouve aussi souvent dans un avion entre deux centres de congrès. Le bureau pour lui n’est qu’un arrêt au puits où il passe prendre, déposer ou signer des documents.

Selon ses dires par contre, il se soucie réellement de ses employés et est toujours là pour offrir son soutien… Tant qu’une réponse par courriel en moins de cinq mots est suffisante.

Les employés ont intérêt à être bien organisés et pouvoir compter les uns sur les autres pour de la rétroaction, parce que s’ils attendent après le boss ils risquent d’attendre longtemps!

13-Le chum de brosse

Pour lui, le plus important c’est d’être aimé de ses employés. Il va sans cesse s’immiscer dans les conversations et tout faire pour être invité à prendre une bière avec l’équipe après le travail.

Ce n’est pas une mauvaise attitude en soi. Un boss amical qui rend ses employés à l’aise permet qu’ils développent un fort sentiment d’appartenance envers l’entreprise. Aller travailler devient alors beaucoup plus agréable.

Là où ça devient un problème, c’est quand le boss n’ose pas te donner un feedback honnête quand il doit être négatif. Ou bien s’il n’ose pas intervenir dans des situations où il faut rétablir l’ordre et la discipline, de peur de se faire moins apprécier.

Ça ne part pas d’une mauvaise intention, mais ça n’aide personne: ni les employés qui ne s’améliorent pas, ni l’entreprise qui souffre d’un rendement médiocre et ça ne l’aide certainement pas lui-même, car tout ce que ça démontre est qu’il n’est pas un bon leader.

14-Le coup de vent

Il ressemble au boss absent dans le sens où tu peux rarement avoir une longue conversation avec lui, mais tu sais définitivement à quoi il ressemble! Il passe très souvent à ton lieu de travail, mais toujours en coup de vent.

Il semble toujours être pressé et attendu ailleurs. Il veut sincèrement savoir ce qui se passe au bureau et guider les employés, mais il le fait à coup de 5 minutes par-ci par-là.

Le résultat: à essayer de trop en faire trop vite, il finit par en faire très peu et beaucoup moins bien. Quand une seule conversation s’étire sur quatre ou cinq rencontres de 5 minutes, le fil d’idée s’effiloche et c’est tout sauf efficace et cohérent.

Avec un patron comme lui, les employés ont tout intérêt à avoir l’esprit d’initiative et de débrouillardise, car au final c’est presque comme s’il n’y avait pas de patron. Il faut savoir improviser!

15-Le rébarbatif

Le patron rébarbatif finit toujours par dire non. Il n’aime pas le changement, même dans les situations où un changement améliorerait la productivité et le rendement.

Il n’aime que rarement les idées qui ne viennent pas de lui et ce qui lui plaît n’est généralement pas novateur, mais une version remâchée de ce qui a déjà été fait auparavant. Il aime tout particulièrement essayer de reproduire les bons coups du passé. Après tout, pourquoi changer une formule gagnante?

Les employés travaillant pour ce genre de patron ont très souvent des carnets remplis d’idées et de propositions qui seront rejetées aussitôt présentées. Pas facile de conserver sa motivation dans ces circonstances! Quand tout est inflexible, stagnant et que l’innovation n’a pas sa place, les employés qui ont un minimum d’ambition perdent rapidement leur intérêt pour le travail.

16-Le “mononcle” pas de filtre

Avec lui, chaque conversation a le potentiel de devenir awkward assez rapidement. C’est le genre de patron qui lâche une joke de fesses douteuse pendant un meeting, qui se vante d’exploits d’une éthique questionnable ou qui complimente le staff féminin de façon un peu trop graphique…

Plusieurs employés sont carrément mal à l’aise de travailler pour lui et tentent de l’éviter le plus souvent possible. C’est donc un boss qui donne lieu à des scénarios très contre-productifs.

Ce n’est pas nécessairement pour mal faire (ou peut-être qu’au fond ça lui est complètement égal), il a simplement tendance à avoir des opinions tranchées et ne pas réfléchir avant de parler… Assez pour créer une atmosphère de travail, disons, malaisante.

17-Le surdiplômé déphasé

Il a six bacs, quatre maîtrises, une couple de doctorats, cinq autres diplômes d’on ne sait plus où, et il veut que tu le saches. Il est convaincu qu’en enchaînant les diplômes il sera compétent pour tout faire. Il connaît par coeur les théories, les statistiques, les pourcentages et les études de cas.

La principale faille dans sa façon de voir est qu’il oublie (ou ne réalise pas) que dans les faits et les résultats, il y a un univers de différences entre connaître des principes et savoir les appliquer.

Il est inflexible et s’adapte donc très mal à la réalité du terrain. Il n’ose pas faire les choses différemment de ce qu’il a appris, parce que s’il l’a appris de cette façon, c’est forcément applicable à toutes les situations, n’est-ce pas?

Il a du mal à voir les zones grises et considère ce qu’il a assimilé dans son parcours académique comme une vérité absolue. S’il est confronté à une situation qui en diffère, il fige et se retrouve complètement désorienté. Il a beau essayer de ne pas perdre la face en lançant des chiffres et des statistiques, les résultats parlent d’eux-mêmes.

Conclusion

Peut-être qu’en lisant la description de l’un de ces types de mauvais patrons, tu t’es soudainement fait un face palm en te disant “C’est tellement mon boss!”.

Ou bien, au contraire, tu as peut-être réalisé qu’il n’est pas si pire que ça finalement et que tu devrais peut-être chercher ailleurs les causes de ton mécontentement au travail.

Dans le premier cas, si tu crois que ton boss est la cause de tes soucis et frustrations au bureau, hé bien j’ai une bonne nouvelle pour toi: ton patron est humain. Ce qui veut dire qu’il est tout à fait normal qu’il ne soit pas parfait et que les choses peuvent évoluer.

Alors, ne perds pas espoir! Il existe des stratégies que tu peux apprendre à mettre place pour améliorer la situation, comme celles abordées dans l’article 7 méthodes pour ne pas laisser un mauvais patron bousiller ta carrière.

Si tu as déjà eu affaire à un mauvais patron, je serais curieuse de connaître ton expérience. Laisse un commentaire ci-dessous, et dis-moi si tu l’as reconnu dans un des profils de cet article!

 

QUI EST Mélodie Lambert?

Mes compétences sont issues d’un parcours académique multidisciplinaire et d’un cheminement professionnel qui m’a permis de me diversifier encore davantage. Je sais donc porter plusieurs chapeaux! Formée en arts visuels, en littérature et écriture journalistique, en communications, en conservation archivistique ainsi qu’en histoire, j’ai occupé au fil du temps des fonctions dans les domaines de la photographie, du tourisme, de la recherche et rédaction historique, de l’édition papier et numérique, de la documentation et de l’infographie. Mon attrait pour l’univers numérique et le domaine du commerce m’a poussée à faire mes premiers pas dans le domaine de la vente en ligne et de la création de sites web en 2015. Je développe depuis des aptitudes variées dans le domaine du marketing web, du commerce électronique et des outils numériques.

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